Procession

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Prozession, Bittgang, Gottsgang, Kreuzgang

Procession (Moyen Âge)

La procession (du latin procedere, aller en avant) est une marche à caractère rituel et communautaire, que l’on retrouve dans la plupart des religions. Elle va d’un point de départ à un point d’arrivée, qui peut être identique au point de départ, et s’accompagne normalement de chants et de prières. Elle peut avoir lieu à l’intérieur d’une église ou à l’extérieur. Elle peut aussi bien s’insérer dans la liturgie la plus classique que s’épanouir avec de multiples variantes dans la dévotion populaire (Ph. Rouillard, Catholicisme Hier, aujourd’hui, demain, 11 c. 1111-1113).

Les processions liturgiques

Certaines processions liturgiques permettent de revivre les « entrées » de Jésus : la procession du 2 février pour la Chandeleur correspond à la présentation au Temple. La procession des Rameaux met en scène l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem.

La procession du cierge pascal apparaît au XIIe siècle lors de la vigile de Pâques. Après la bénédiction du feu en-dehors de l’église, les fidèles entrent dans l’église derrière le cierge pascal, symbole de la lumière du Christ.

En plus de ces processions qui ont lieu chaque année, des événements extraordinaires tels les translations de reliques donnaient également lieu à des processions.

Les processions votives ou populaires

Parmi elles, il faut citer la procession de la Fête-Dieu, instituée en 1264, et les processions mariales lors des principales fêtes de la Vierge. En France, la procession du 15 août connaît un succès particulier depuis que Louis XIII a consacré le Royaume à Notre-Dame (1638). La procession des Rogations (du latin, rogatio, demande, prière) remonte au haut Moyen Âge. À l’époque, elle avait lieu les trois jours précédant l’Ascension. La communauté paroissiale, croix et bannières en tête, faisait le tour du ban ou à défaut se rendait alternativement aux extrémités du ban parfois marqués par une croix, pour demander la bénédiction divine sur les travaux des champs et les futures récoltes. Les fêtes patronales sont aussi l’occasion de processions au cours desquelles on porte la statue du saint patron dans les rues du village. À l’occasion, les reliques d’un saint et /ou le Saint-Sacrement accompagnaient la procession.

La formation des paroisses s’est faite progressivement à partir du haut Moyen Âge. Au départ, plusieurs villages se rendaient à l’église-mère, qui était leur église paroissiale. Au fil du temps, chaque village s’est doté d’une église, mais le lien avec l’ancienne église-mère se traduisait chaque année par une procession vers celle-ci. Ainsi, les communautés de Soultzmatt, Westhalten, Bergholtz, Orschwihr, Rouffach, Gundolsheim, Pfaffenheim relevaient à l’origine de l’église-mère Saint-Martin du Bollenberg. Après la création d’une église dans chacune de ces localités, leurs paroissiens se rendaient une fois par an en procession à celle du Bollenberg.

Les processions vers des lieux de pèlerinage deviennent nombreuses à partir de la fin du Moyen Âge – par exemple celles de la paroisse de Rouffach aux sanctuaires mariaux du Schaefertal, du Schauenberg et de Thierenbach – et plus encore à l'époque moderne. En 1625, Thierenbach accueillait des processions venant de plus de vingt localités de la Hardt.

De nombreuses processions étaient décrétées et initiées par le Magistrat des villes pour implorer la protection de la cité en temps de guerre, contre les épidémies (peste), les maladies (syphilis), les mauvaises récoltes, ou alors en action de grâce pour un bienfait obtenu. À Strasbourg, depuis 1356, a lieu à la Saint-Luc une procession qui commémore le fait que la ville n’a guère souffert du tremblement de terre qui, à cette date, a ravagé la ville de Bâle.

À ces occasions, le Magistrat édictait des consignes très strictes. En 1444, pour la procession de la Fête-Dieu à Colmar, tout un chacun doit y participer dans son meilleur habit en l’honneur du Saint-Sacrement. En 1434-1435, le Magistrat de Colmar, en accord avec les chanoines de Saint-Martin, décrète, en raison d’épidémies, d’intempéries et de cherté, une procession à laquelle devra participer toute personne âgée de plus de 12 ans, pieds nus et en habit de laine, c’est-à-dire en tenue de pénitent. Au courant de la procession, il sera défendu de bavarder, les femmes devront rester avec les femmes et les hommes avec les hommes, sous peine de 30 ß d’amende. Pendant la procession, tout travail en ville est interdit. Aucun magasin ni aucune auberge ne devront être ouverts, et personne ne sera autorisé à quitter la ville tôt le matin pour travailler. À Strasbourg aussi, la procession pour la Fête-Dieu 1472 est strictement réglementée par le Magistrat : aux corporations, aux écoliers, aux chanoines, aux autres prêtres est assignée une place, que chacun doit respecter, sans dépasser les autres, sans s’attrouper ni se pousser dans les ruelles étroites. On défend aux porteurs de cierges d’accrocher des verres ou des gourdes avec du vin à leur porte-cierge (AVES 1MR 2, p. 159-161). Une gravure sur bois du XVe siècle représente la procession organisée à Strasbourg en 1477 pour fêter la victoire sur Charles le Téméraire (Iconoclasme, p. 188). En tête du cortège était porté le Saint-Sacrement, suivi par le clergé. Puis venait la grande croix-reliquaire de la cathédrale, portée par les Franciscains et suivie par les hommes. Les Dominicains portaient la Vierge miraculeuse, qui était suivie par les femmes. Ces exemples montrent que lorsque la procession est organisée par le Magistrat, la participation de tout un chacun relève d’une obligation civique et non d’un acte de dévotion personnel. La procession, c’est aussi la communauté en marche dans un ordre exprimant sa hiérarchie. La place occupée par les corporations dans la procession est révélatrice de leur rang. Si d’une année à l’autre, l’une d’entre elles se retrouve reléguée plus loin du Saint-Sacrement, il s’agit d’une atteinte grave à son honneur. C’est pour avoir perdu leur place dans la procession du Saint-Sacrement en 1495 que les compagnons boulangers de Colmar entament une grève qui durera dix ans.

Lors de l’introduction de la Réforme, les processions sont abolies. Ainsi, en 1534, le Magistrat de Strasbourg a fait « fermer la paroisse de Saint-Étienne pour faire cesser les processions qu’on faisait au sépulcre de sainte Attale » (AVES AA 2580). Lors de la réintroduction du catholicisme à partir de 1681, une série de prescriptions impose aux protestants une attitude de déférence lors du passage du Saint-Sacrement. Certaines processions donnent lieu à des excès contre les protestants, brutalisés ou contraints de s’agenouiller : les doléances du Convent ecclésiastique, l’organe de direction de l’Église luthérienne de Strasbourg, sont nombreuses à ce sujet. Mais il arrive aussi que le passage d’une procession dans un village protestant suscite des moqueries, qui peuvent conduire à des bagarres.

Sources - Bibliographie

AMS 1MR 1, fo 107, 1MR 2, fo 17v et passim, 1MR 3, fo 18 et passim, 1MR 53, fo 2.

LEVY ( Joseph), La suppression des processions dans la Haute-Alsace pendant la grande Révolution (1791-1801), Strasbourg, 1905.

WALTER ( Joseph), « Les processions de la cathédrale au Moyen Âge », WILMART (D. André), L’ancien cantorium de l’église de Strasbourg, Colmar, 1928, p. 93-115.

SITTLER (Lucien), « Prozessionen und Bittgänge im Colmar des 15. Jahrhunderts », AEKG, 1936, p.137-142.

PFLEGER (Luzian), « Die Stadt- und Rats-Gottesdienste im Strassburger Münster », AEKG, 1937, p.1-55.

BARTH (Medard), « Frohnleichnamsbräuche im mittelalterlichen Strassburg », AEA, 1958, p.233-235.

SCHLUND (Bertrand), Processions et itinéraires traditionnels de Thierenbach au XXe siècle, Strasbourg, 1983.

SCHLUND (Bertrand), « Les processions votives de Soultz et Rouffach à Thierenbach », AEA, 1986, p. 113-120.

SIGNORI (Gabriela), « Ritual und Ereignis. Die Straßburger Bittgänge zur Zeit der Burgunderkriege (1474-77) », Historische Zeitschrift 264, 1997, p. 281-328.

SCHNEIDER ( Joachim), « Imitation de Rome et topographie urbaine. Le développement de Strasbourg au début du 2e millénaire », RA 125, 1999, p. 7-16.

MULLER (Christine), « Processions à Obernai du XVe au XVIIIe siècle », ADBO 34, 2000, p.121-142.

FREY (Marguerite), « Processions, croix et chapelles à Ammerschwihr », Annuaire des 4 sociétés d’histoire de la vallée de la Weiss, 2004, p. 45-66.

JORDAN (Benoît), « Fêtes et processions : une occupation rituelle de l’espace public », RA : Fêtes en Alsace de l’Antiquité à nos jours, 141, 2015, p. 157-177.

FÖLLMI (Beat), « Liturgie et processions au Moyen Âge du XIe au XIVe siècle. La cathédrale au cœur d’une topologie sacrée », GRAPPE (Christian) (dir.), La cathédrale de Strasbourg en sa ville. Le spirituel et le temporel, Strasbourg, 2020, p. 87-92.

Notices connexes

Fête-Dieu

Jésuites

Pentecôte

Jean-Marie Holderbach et Élisabeth Clementz

Procession (époque moderne à 1815)

Le 21 octobre 1681, devançant Louis XIV entrant dans Strasbourg, une imposante procession de plusieurs centaines de prêtres et religieux catholiques venus d’Alsace se dirigent vers la cathédrale où les accueille l’évêque. (Louis Chatellier, Histoire de Strasbourg III, 381-382). La procession faisait son retour dans la république luthérienne conquise en une manifestation éclatante de catholicité publique et massive. Et pour la plus grande partie de la population, agressive !

Procession rituel politique

En Alsace, la procession est un rituel politique, celui qui marque l’attachement public à la religion du souverain en l’occurrence à la « religion du roi ». Dès 1682, la monarchie impose dans tout le diocèse, la procession de la Fête-Dieu (juin) puis au 15 août, la fête de l’Assomption et du vœu de Louis XIII (voir Liturgie catholique) (Chatellier, Tradition chrétienne et renouveau catholique p. 219).

Comme avant la Réforme, l’itinéraire des processions strasbourgeoises doit assurer le lien entre les paroisses catholiques restaurées de la ville. Mais au XVIIIe siècle les confréries catholiques de plus en plus importantes, élèvent par endroits des reposoirs décorés de draperies, de fleurs et de cierges : ils sont gardés par la troupe (Châtellier, Histoire de Strasbourg III,p. 386). La population protestante doit manifester son respect, sous peine de sanctions, et chaque année, la Fête-Dieu entraine des incidents plus ou moins graves (Johann Adam, Evangelische Kirchngeschichte der Stadt Strassburg, 1922, p. 440-442).

C’est par la procession, le jour de la Saint-Louis, le 25 août que l’on marque le rétablissement du culte catholique dans les églises où l’on établit le simultaneum à Dorlisheim, avec la foule de tous les villages environnants. Il en va de même à Duttlenheim (Châtellier, Tradition chrétienne et renouveau catholique, p. 312-313).

La procession, cortège ou défilé public est un affichage : en 1702, l’ouverture de la nouvelle université catholique de Strasbourg « se fit en grande pompe le 20 juin 1702 « et pour que ce corps brillât à jamais aux yeux de la population protestante de l’éclat insigne et exclusif de la faveur royale, on institua une procession solennelle de docteurs, qui se célébra depuis, chaque année, au commencement de juillet » (Dagobert Fischer, « La dissolution de l’ordre des Jésuites en Alsace », RA, 1875).

Procession rituel sotériologique, méthode missionnaire

Comme dans les temps et lieux d’ancienne catholicité, la procession – tout comme le pèlerinage – est aussi un rituel sotériologique (peste, faim, guerres, maladies). Mais dans cet âge de confessionnalisation, c’est aussi une méthode missionnaire de propagande (v. Mission) et la population se montre sensible et attachée à ces ferveurs fusionnelles des manifestations populaires (Châtellier, Tradition chrétienne et renouveau catholique, p. 313), dont se méfient les pasteurs protestants qui ne manquent pas de faire grief à leurs ouailles de leurs participations éventuelles ( Johann Adam, Evangelische Kirchengeschichte der Elsässischen Territorien, Strasbourg, 1928).

Cortège des cérémonies officielles de la cité

Mais c’est aussi le cortège des cérémonies officielles des communautés de culte catholique, où la place du rituel ecclésiastique est indispensable. Les autorités instituent une obligation de participation pour les membres des corps constitués, (abolie cependant par les Parlements à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle) (Merlin, Répertoire universel et raisonné de jurisprudence, édition 4, tome 10, art. Procession). L’ordre protocolaire des rangs de la procession (magistrat, corporations, confréries, femmes, est strictement réglementé et les fonctions (bannières, dais) dûment tarifées. Il est parfois âprement disputé. Ainsi le Conseil souverain refuse de participer à la procession de 1790, car un décret royal a décidé que les autorités municipales prendraient place dans les rangs de la procession avant les officiers militaires et civils (Ch. Hoffmann, « la suppression de l’assemblée provinciale et le nouveau régime », RA, 1909).

Participation et contrôle collectif des bans communaux

C’est aussi un rituel de participation et de contrôle collectif des bans communaux. Dans les paroisses rurales, par les Rogations ou Bannprozession, la communauté manifeste sa mainmise sur le ban paroissial et exprime sa prière pour sa prospérité. Ce qui a aussi son utilité : À Soultz ; « heureusement qu’il y a les rogations, car on y met en état les chemins pour le passage des processions. Et dans le département (du Haut-Rhin), tous les chemins sont remis en état pour les rogations (C. Hoffmann « La ville et le bailliage de Soultz », RA, 1899, p. 77-78).

Processions et pèlerinages se relaient, mais au milieu du XVIIIe siècle, on note une concentration autour de l’institution et du site de la paroisse : la procession devient une manifestation privilégiée de la piété populaire paroissiale (Chatellier, Tradition chrétienne et renouveau catholique, p. 450-460).

La Révolution, le Consulat et l’Empire

Révolution et Constitution civile du clergé modifient radicalement l’exercice du culte catholique. Les évêques constitutionnels interdisent les processions hors les églises. La répression d’un clergé isolé ou clandestin n’empêche pas de brusques manifestations processionnaires, parfois réunies par les enfants des villages dont s’indignent les autorités départementales. La loi du 7 vendémiaire an IV interdit toute procession hors des églises. Mais avec le desserrement des contrôles, les processions reprennent, par exemple dans les cantons de Soultz, Rouffach, Kaysersberg, comme par le passé, aux Rogations et à la Fête-Dieu, et les agents municipaux, dûment tancés, ont laissé faire ou participé (1799) ( Joseph Levy, « La Suppression des processions dans la Haute-Alsace pendant la grande révolution (1791-1799) », RA, 1899).

Avec le Consulat et le Concordat (1802) « le service divin recommença dans toutes les localités, comme auparavant dans les anciens temps, et l’on rétablit les processions, les chemins de croix, et les croix sur les chemins et les routes. Il fut de nouveau permis de sonner les cloches, comme auparavant ; mais nous n’avons plus qu’une cloche et la petite cloche des écoles. Maintenant nous croyons que tout ira régulièrement et bien » (Julien Wuhrlin, « Journal d’un bourgeois d’Hartmanswiller », RA, 1901).

Les Articles organiques (loi du 18 germinal an X) redéfinissent les rapports entre cérémonies publiques et cérémonies religieuses. L’article 45 des articles organiques prescrit : Aucune cérémonie religieuse n’aura lieu hors des édifices consacrés au culte catholique dans les villes où il y a des temples consacrés à différents cultes. Ce qui s’applique à la ville de Strasbourg, où les processions restent circonscrites aux églises.

Le décret impérial du 24 messidor an XII, sur les honneurs et préséances, définit le rituel des cérémonies publiques (confiées aux prefets) et religieuses (confiées à l’évèque) et l’ordre des rangs des autorités dans les cérémonies religieuses.

« Le 15 août 1812 était la fête de la Saint-Napoléon, anniversaire de la naissance de S. M. Empereur et Roi ». Coups de canon, drapeaux sur la cathédrale, cortège des officiers et préfet agglomérations a à un seul culte, et le décret de Messidor prescrit de rendre les honneurs militaires au passage du Saint-Sacrement.

À Strasbourg, la Restauration rétablit la procession publique hors la cathédrale. Dès 1816, la procession de la Fête-Dieu passe par la rue Mercière, le Vieux-Marché aux Poissons, la rue des Hallebardes et fait retour à la cathédrale. En 1818, la procession pousse jusqu’à la place d’Armes et la rue de la Mésange et fait retour par la rue du Dôme. La procession hors la cathédrale est à nouveau supprimée sous la monarchie de Juillet (Modeste Schickele, « A travers l’Ordo diocesain de Strasbourg du XIXe siècle », Revue catholique de l’Alsace, 1909.

Sources - Bibliographie

Décret impérial de messidor an XII sur les honneurs et préseances, gallica.

Niederrheinischer Kurier - Courrier de Strasbourg 18 aout 1812, Numistral.

MERLIN (Philippe Antoine), Répertoire universel et raisonné de jurisprudence, édition 4, tome 10, art. Procession.

FISCHER (Dagobert), « La dissolution de l’ordre des Jésuites en Alsace », RA, 1875.

LEVY ( Joseph), « La Suppression des processions dans la Haute-Alsace pendant la grande révolution (17911799) », RA 1899).

WUHRLIN ( Julien), « Journal d’un bourgeois d’Hartmanswiller », RA, 1901.

SCHICKELE (Modeste), « A travers l’Ordo diocesain de Strasbourg du XIXe siècle », Revue catholique de l’Alsace, 1909.

HOFFMANN (Ch.), « La suppression de l’assemblée provinciale et le nouveau régime », RA, 1909.

ADAM ( Johann), Evangelische Kirchengeschichte der Stadt Strassburg, Strasbourg, 1922, p.440-442.

ADAM ( Johann), Evangelische Kirchengeschichte der Elsässischen Territorien, Strasbourg, 1928.

LIVET (Georges), RAPP (Francis), Histoire de Strasbourg III, Strasbourg, 1981 (Louis Chatellier, « Le Renouveau et l’essor du catholicisme », p. 381-382).

CHATELLIER (Louis), Tradition chrétienne et renouveau catholique dans l’ancien diocèse de Strasbourg, Paris, 1981, p. 219.

Notices connexes

Bannières

Bannprozession

Bannritt

Bundschuh

Calendrier

Carnaval

Cloches

Confréries

Corporations

Coutumes de l’église de Strasbourg

Croix rurales

Ex-Voto

Fabrique

Fête-Dieu

Fêtes liturgiques

Geistliche Festspiele

Grundonnerstag

Haguenau (Fête-Dieu)

Iconoclasme

Jésuites en Alsace

Kerze

Kirchengesang

Krieg

Lanterne (corporation rang dans les processions)

Liturgie catholique

Louis (saint)

Mauresse (corporation, rang dans les processions)

Milices bourgeoises

Miroir (corporation rang dans les processions)

Missions populaires

Orgue

Wettersegen

François Igersheim