Écriture

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Écritures, scripturalisation,Schriftlichkeit, Verschriftlichung

C’est un sujet fondamental de l’histoire culturelle et de la recherche historique alsacienne tant il soulève de questions sur la représentation du passé. Il recouvre de multiples dimensions. La première et la plus fréquemment évoquée recouvre la transition culturelle que vit une société régie exclusivement par la communication orale et où s’introduisent puis se diffusent les modes de la communication écrite. Elle pose aussi la question de la ou des langues écrites usitées. Quels sont les rapports de la ou des langues écrites avec la ou les langues orales, qui continuent nécessairement d’assurer les communications inter-individuelles et locales. La langue écrite est-elle « la forme écrite » de la langue orale ? Que se passe-t-il quand la langue écrite officielle est sans rapports avec la ou les langues orales les plus répandues ?

1. Apparition et développement de l’écrit

En Alsace, à partir des invasions germaniques, la culture et les relations sociales sont longtemps dominées par l’oralité, celle des assemblées populaires, des tribunaux, des villages, dont nous ne connaissons les règles que parce qu’elles ont été transcrites (v. Coutume, Droit de l’Alsace). Au haut Moyen Âge, pratiquant la seule langue écrite et fixée, le latin, le clergé se préoccupe de l’éducation, de l’écriture et de la propagation des savoirs. Les scriptoria de ses monastères et couvents (Murbach, Wissembourg…) propagent les quelques livres que produisent ces centres du savoir, des copies de textes saints et d’oeuvres liturgiques, d’oeuvres littéraires, des chroniques, des formulaires, des codes (v. Abbayes, Bibliothèques, Droit de l’Alsace), presqu’exclusivement rédigés en latin. Néanmoins, il semble bien que ce soient des raisons religieuses qui poussent les gouvernants carolingiens au VIIIe siècle à recourir aux langues des peuples qu’il s’agit de (mieux) christianiser et à susciter les premiers essais de mise à l’écrit de formes d’allemand local (= dialectes). Les scripteurs se heurtent à un triple défi : 1. rendre, dans des variétés linguistiques dont les locuteurs n’ont pas les référents dans leurs cultures des notions, concepts, référents chrétiens, sous une forme lexicale la plus compréhensible possible 2. se servir de leurs habitudes de scripteurs du latin, tout en ne déformant pas trop la syntaxe des langues qu’il s’agissait de mettre à l’écrit 3. utiliser l’écriture latine pour rendre les sons de ces variétés linguistiques. L’abbaye de Wissembourg produira, sans doute encore à la fin du VIIIe siècle, un ensemble appelé traditionnellement le Catéchisme de Wissembourg (795). Puis suivront d’autres productions, avec une certaine prise d’assurance et une forme de prise de conscience de la « valeur » de la mise à l’écrit de langues germaniques, en particulier l’Evangelienbuch (IXe siècle) d’Otfried à Wissembourg.

2. L’Alsace et les formes de l’allemand

Pour situer les écrits en langue germanique, les historiens de la langue retiennent une périodisation en quatre temps, qui s’appuie, pour l’essentiel, sur les écrits (le « hoch / haut » renvoie à l’espace germanophone continental central et méridional, le « nieder / bas », à l’espace continental septentrional) :

- vieux-haut-allemand (Althochdeutsch) : 750-1050 ;

- moyen-haut-allemand (Mittelhochdeutsch) : 1050-1350 ;

- nouveau-haut-allemand précoce (Frühneuhochdeutsch) : +/-1350-+/-1650 ;

- nouveau-haut-allemand (Neuhochdeutsch) : à partir de 1650.

Ces catégories recouvrent des formes linguistiques diverses dans la mesure où, jusqu’au XVe siècle au moins, l’hétérogénéité spatiale des écrits, souvent liée à la variation dialectale, est incluse dans ces dénominations englobantes.

En Alsace, les parlers (allemands) retranscrits font partie des familles dialectales que les linguistes dénommeront l’alémanique (pratiqué dans la plus grande partie de l’espace alsacien), le francique rhénan méridional (dans le Nord de l’Alsace) ainsi que le francique rhénan (dans le Nord-ouest de l’Alsace d’aujourd’hui).

3. Le passage du latin à l’allemand

Du Xe siècle jusqu’au XIIIe siècle, l’Alsace connaît un renouveau culturel, qui se manifeste dans la littérature latine (Hortus Deliciarum).

Un fait capital est l’apparition d’une poésie allemande d’inspiration française, la littérature « courtoise », contemporaine de l’avènement des Hohenstaufen (1138-1254). Pour être compris dans le vaste espace dialectal germanophone, les auteurs de cette littérature mettent petit à petit en place une langue littéraire suffisamment commune pour transcender les trop grandes différences dialectales, sans pourtant les effacer complètement. La « création » de cette langue (le moyen-haut-allemand « classique » Mittelhochdeutsch) s’opère en osmose avec la société à laquelle cette littérature est destinée. Dans la mesure où l’Alsace reste un lieu de séjour de prédilection des empereurs, il n’est pas étonnant qu’un nombre non négligeable de poètes ait oeuvré sur son sol. Les plus connus d’entre eux sont Reinmar de Haguenau (né vers 1160/1170- mort vers 1210), pour le lyrisme et Gottfried de Strasbourg (mort vers 1210) pour le genre épique. Cette littérature supra-locale va disparaître avec la société à laquelle elle était destinée.

La redécouverte et la propagation du droit romain, instrument bienvenu pour l’analyse et les solutions des problèmes posés par les relations juridiques et les contentieux a suscité la propagation d’une langue savante venue des universités, utilisée par les juristes des officialités et les chancelleries des seigneurs et des villes. À partir du XIe siècle, les normes de la vie politique et économique et les relations juridiques des élites sont consignées par l’écrit, en latin (v. Archives, Chartes, Cartulaires). L’évêque de Strasbourg aura inauguré, pour une raison politique, en 1261, l’écrit en allemand local, par un manifeste où il énumère tous les manquements de la ville à l’égard de ses devoirs et les débordements par rapport à ses propres droits (premier texte en allemand de l’Urkundenbuch der Stadt Strassburg). Mais l’on se met à rédiger en même temps les textes latins et les textes allemands des coutumiers. Les «studia » des monastères et des ordres mendiants et la nouvelle bourgeoisie des villes et les échevins de leurs tribunaux sont à l’origine de cette oeuvre. On procède à la codification des droits coutumiers et des jurisprudences. Dans les chancelleries, aux actes notariés en latin succèdent les actes en allemand. À la fin du XIIIe siècle, le latin se fait plus rare dans les chartes strasbourgeoises. À Munster (1260), Colmar (1278), Mulhouse (1298), les chartes rédigées par les secrétaires des villes sont en allemand, souvent retranscrites à partir d’un modèle voisin en latin (Fribourg).

La scripturalisation ne se borne pas à la simple transcription de droits coutumiers, par exemple le Schwabenspiegel ; elle introduit une nouvelle approche du droit, avec textes de référence, copies, adaptations locales, des praticiens, des juges et des notaires, une jurisprudence d’où naissent de nouvelles règles, dans une hiérarchie et une procédure qui se mettent peu à peu en place (v. Archives, Chartes de serment-Schwörbrief, Coutume, Droit de l’Alsace, Enregistrement) et un espace qui dépasse l’horizon du local. L’allemand utilisé, en Alsace comme ailleurs, reste avant tout une forme écrite du dialecte local ou, éventuellement, une forme supra-locale stylisée, dans la mesure où l’on n’écrit jamais exactement de la même manière que l’on parle.

L’écrit permet la diffusion d’une identité collective, exprimée dans la prestation de serment (Schwoerbrief) et le récit d’un passé évoqué dans des chroniques rédigées aussi dans la langue même de ceux qui l’inspirent, à savoir l’allemand (scripta locale s’appuyant fortement sur les dialectes parlés). Cette scripta va être utilisée dans des domaines de plus en plus différenciés et concurrencer le latin. Tous deux clercs, Fritsche Closener (v. 1315 - v. 1390) et Jacques Twinger de Koenigshoven (1346 - v. 1420) écrivent leurs chroniques en latin et les traduisent eux-mêmes en allemand.

Dans tous les cas, ce changement linguistique dans l’usage de l’écrit semble avoir été réellement imposé par les acteurs « de la base » dans la mosaïque des principautés, seigneuries et villes de ce sud-ouest de l’Empire dont l’Alsace fait partie, et qui semble avoir joué un rôle d’avant-garde. C’est la première fois qu’une langue écrite autre que le latin s’impose comme langue fonctionnelle. Quoique enracinées, ces histoires recopiées indéfiniment, par une édition manuscrite vivante et active nourrissent les imaginaires de dynasties, de villes, d’ordres ou de congrégations d’un territoire sud-allemand (Scriptores rerum alsaticarum).

4. Un allemand progressivement homogénéisé

La diversification des besoins textuels en langue vernaculaire, les améliorations ou innovations techniques, notamment du XVe siècle (usage systématique du support bon marché du papier, mise au point de l’imprimerie, l’usage de lunettes pour corriger la vue), une structuration politico-administrative de plus en plus affirmée… amènent un usage de plus en plus intense de l’écrit non-latin. L’invention de l’imprimerie et sa diffusion accélérée à la fin du XVe siècle, se fondent dans un premier temps encore sur les pratiques de l’édition des manuscrits. Mais l’édition des imprimés commence à s’en émanciper partiellement et contribue à créer des formes écrites supra-locales, voire supra-régionales. Les textes allemands de Geiler, Brant, Murner, Wimpheling présentent tous des différences considérables. Les réserves de Murner adressées à la traduction en langue populaire de la Bible et de la liturgie (la messe en allemand, si populaire) portaient sur le caractère vulgaire de la langue et sur les grandes différences de graphies selon les auteurs (Lévy I, 242). C’est donc tout un faisceau à la fois de nécessités et de besoins fonctionnels, d’intérêts économiques (imprimeurs, éditeurs et auteurs), de finalités religieuses (écrits de la Réforme) qui poussent les scripteurs et / ou les imprimeurs à commencer à gommer, pragmatiquement, les différences géolinguistiques trop importantes et la trop grande hétérogénéité graphique et lexicale, dans une langue écrite (Schriftsprache) imposée par les imprimeurs.

Les impératifs de la diffusion religieuse ont probablement accéléré un processus qui était déjà en marche. C’est à Strasbourg qu’est imprimée la première Bible en allemand local (par Mentelin, 1466). Luther publie le Nouveau Testament en 1522, réimprimé la même année encore par l’imprimeur strasbourgeois Schott. Puis paraît l’Ancien Testament (1523), imprimé tout de suite à Colmar. La Bible complète est imprimée en 1530. Publiée en 1534, l’édition princeps de la Bible de Luther est imprimée dès 1535 à Strasbourg par Wendel Rihel, qui publie aussi en 1540, une « leien Bibel » avec 180 gravures, destinée aux laïcs et aux enfants (Kinderbibel). Les imprimeurs strasbourgeois publient également les ordonnances ecclésiastiques, les catéchismes des prédicateurs. Et ils publient des dictionnaires, vocabulaires, grammaires et manuels scolaires (v. Imprimerie, Librairie). Renaissance et Réforme marquent ainsi un tournant majeur, puisqu’elles ouvrent la voie à la scolarisation généralisée. Avant l’imprimerie, faute de manuels en nombre suffisant, la formation scolaire et universitaire était restée largement tributaire de méthodes orales d’apprentissage.

Paul Lévy (Lévy I, p. 220) distingue trois périodes chez les imprimeurs strasbourgeois : jusqu’en 1485, ils emploient les formes du dialecte local ; de 1485 à 1525, les « anciennes » et les « nouvelles » formes se disputent le terrain ; à partir d’environ 1525, les « nouvelles » formes (= supra-locales) l’ont emporté sur les « anciennes » (= locales).

Son raisonnement porte en particulier sur les graphies : le parler strasbourgeois, comme les autres parlers alémaniques a conservé des voyelles longues (î,iu, u) qui ont été diphtonguées dans les espaces
contigus (bavarois, souabe) (ei, eu, au). Or, les imprimeurs strasbourgeois vont adopter, dans leur graphie, les diphtongues qui ne sont pas présentes dans le parler strasbourgeois. Par ailleurs, de nombreux textes mélangent les formes jusqu’à la fin du XVIe siècle, par exemple : zit pour zeit, huss pour haus, krytz pour creuz ; a vélarisé gethon pour getan, etc.

Ainsi, comme d’autres formes pourraient le montrer, la distance (toute relative…) entre les formes écrites de l’allemand supra-local et la forme orale de l’allemand local (= dialectal) est probablement en train de s’accroître. Mais les lecteurs de l’époque, dont la grande majorité maîtrise le latin, écrit et oral, sont habitués à la variation graphique de l’allemand et ne sont pas nécessairement gênés par cette « distance ». Par ailleurs, la manière dont cet écrit est réalisé oralement reste ouverte : les lecteurs savent que la langue écrite est une forme différente de la langue orale.

5. La langue des États

Au courant du XVIe siècle, les langues vernaculaires deviennent celles des gouvernants. En 1512, Maximilien Ier fait (avec le latin) de l’allemand (Kanzleischriftsprache) une des langues de la chancellerie impériale utilisée en Allemagne du Sud et dans les territoires des Habsbourg et en Alsace (Autriche_antérieure) et diffusée par les imprimeurs d’Augsbourg.

De son côté, la monarchie française prend en 1539, l’ordonnance de Villers-Cotterets qui décide : « Et parce que de telles choses sont arrivées très souvent, à propos de la compréhension des mots latins utilisés dans les arrêts, nous voulons que dorénavant tous les arrêts et autres procédures, que ce soit de nos cours souveraines ou autres, subalternes et inférieures, ou que ce soit sur les registres, enquêtes, contrats, commissions, sentences, testaments et tous les autres actes et exploits de justice ou de droit, que tous ces actes soient dits, écrits et donnés aux parties en langage maternel françoys, et pas autrement ».

6. Trois langues écrites et une ( ?) langue orale

La Renaissance et la Réforme ont généralisé l’usage d’un allemand écrit de plus en plus homogénéisé, ce qui a sans doute accru la distance entre la langue parlée (le dialecte) et la langue écrite, situation qui est celle de toutes les régions de l’Allemagne. Mais Renaissance, Réforme et Contre-Réforme ont également répandu le latin, qui reste la langue écrite et, au moins pendant le temps scolaire, la langue de communication des collèges et des universités, la langue des clercs, des savants et des juristes. Strasbourg reste une place importante de l’édition et de l’imprimerie allemandes (v. Imprimerie, Librairie). La carrière du badois Moscherosch (1601-1669) est caractéristique : élève du Gymnase protestant de Strasbourg, il fait son droit en latin à l’Université. Après une carrière qui le conduit en France et en Lorraine, il est pendant dix ans (1645-1655) au service de la Ville de Strasbourg et participe à l’activité des sociétés littéraires strasbourgeoises. Ce sont des imprimeurs strasbourgeois qui éditent la plus grande partie des ouvrages qu’il publie, en allemand (dont la célèbre Wunderliche und wahrhaftige Geschichte Philanders von Sittewald) et en latin. Ce sont encore des imprimeurs strasbourgeois qui éditent le juriste d’origine saxonne Johannes Schilter (1632 - Strasbourg 1705), lui aussi au service de la Ville de Strasbourg, et ses publications de sources allemandes qui mettent en lumière les antiquités juridiques germaniques et les chroniques strasbourgeoises. Partisan affirmé de la monarchie française, Schoepflin (auteur de l’Alsatia illustrata, imprimé à Colmar, et de l’Alsatia diplomatica, imprimé à Mannheim) écrit en latin, comme le font tous les universitaires strasbourgeois, y compris pour se distinguer des auteurs de l’Académie de Prusse qui écrivent en français.

Le français fait son apparition dans l’oeuvre écrite de l’Alsace. Le théâtre scolaire jésuite est en latin (tout comme l’est le répertoire des gymnases). Mais l’oeuvre du recteur jésuite du collège de Strasbourg, Laguille, est en français : la langue française s’étend à l’historiographie de la province. L’oeuvre de l’élève des Jésuites, Grandidier, est également en français. Dans les « lectorats » des publications d’Alsace, le français a désormais sa part.

Même si elle participe au réveil préromantique des lettres allemandes et est partie prenante des courants politiques et littéraires de l’Allemagne du Sud que la France entraîne dans la Révolution, l’Alsace ne fournit plus la pléiade d’écrivains qui la distinguaient au XVIe siècle, et les débats qui parcourent l’espace de langue allemande pour réglementer la langue, notamment la langue écrite, ne l’impliquent guère. Les sociétés de puristes, les grammairiens, mais aussi tous les auteurs d’écrits de l’espace de langue allemande vont commencer à réguler la langue écrite (morphosyntaxe, graphie, ponctuation…) qui sera fixée, pour l’essentiel, au début du XIXe siècle (des « réformes » orthographiques et des actions de purisme lexical reprendront à la fin du siècle). L’Alsace ne participe donc pas à l’élaboration du « nouveau-haut-allemand ».

7. Langue écrite et langue orale, en allemand… comme en français

Cet allemand travaillé et normé reste une langue écrite et ne sera utilisé à l’oral qu’au fil du XIXe siècle. Les tentatives révolutionnaires d’éradiquer la langue allemande seront brèves et peu suivies d’effets, y compris dans le droit, l’administration, l’école (v. Académie, Collèges, Droit de l’Alsace, École_(en_Alsace), Enseignement). La langue enseignée et d’enseignement continue d’être l’allemand jusque vers 1850. Au XIXe siècle, la presse strasbourgeoise est « bilingue » – allemand et français –. Faute de moyens, on ne publie qu’en allemand dans les autres villes d’Alsace. Le début du XIXe siècle voit naître les premières tentatives de transcription des dialectes dans l’oeuvre littéraire (Pfingstmontag, Fraubasengespräche). À partir du XVIIIe siècle, l’écart entre formes orales et formes écrites de l’allemand est probablement de plus en plus perceptible en Alsace, comme probablement dans la région voisine de Suisse alémanique.

Il est vrai que le français, qui se répand de plus en plus dans les classes cultivées et l’emporte vers 1840 (« brisez vos harpes allemandes ») n’échappe pas, dans les provinces d’outre-Vosges, à ce contraste entre langues populaires et la langue savante, et la Révolution a voulu porter le fer là aussi, avec un succès qui n’interviendra qu’avec la Restauration et le développement de la scolarisation populaire.

Bibliographie

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IGERSHEIM (François), L’Alsace et ses historiens, 1680-1914, Strasbourg, 2006.

Notices connexes

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Dominique Huck, François Igersheim