Gélinage (droit de -) : Différence entre versions

De DHIALSACE
Aller à : navigation, rechercher
(Page créée avec « <p class="mw-parser-output" style="text-align: justify;">Ce terme désigne l’ensemble des redevances seigneuriales (''Herrschaftshühner'', ''Steuerhühner'', ''Zinshüh... »)
 
Ligne 1 : Ligne 1 :
<p class="mw-parser-output" style="text-align: justify;">Ce terme désigne l’ensemble des redevances seigneuriales (''Herrschaftshühner'', ''Steuerhühner'', ''Zinshühner'', ''Hühnergeld'', ''Hahnengeld'') dues, à l’origine, en nature (poules, signe d’une ancienne servitude ou reconnaissance de l’appartenance à une juridiction ?), d’où leur nom, puis en leur équivalent en argent. Elles sont généralement acquittées par [[Feu|feu]] ou ménage (''[[Gartenhühner]]'', ''[[Rauchhühner]]'', ''Rauchgeld'') à des périodes de l’année bien définies, la plupart du temps en deux termes à six mois d’intervalle (''[[Fastnachtshühner]]'', ''Mertzenhühner'', ''Pfingsthühner'', ''Herbsthühner'') et à raison de deux poules annuelles ou d’une poule et d’un poulet ou d’un chapon. Diverses exemptions, partielles ou totales, peuvent concerner curés et pasteurs, maîtres d’école, parturientes, veuves et célibataires tenant feu, officiers et agents de la seigneurie, occasionnellement les manants ou les manouvriers, parfois des communautés entières.</p>
+
 
== <span style="font-size:x-large;">Bibliographie</span> ==
+
Ce terme désigne l’ensemble des redevances seigneuriales (''Herrschaftshühner'', ''Steuerhühner'', ''Zinshühner'', ''Hühnergeld'', ''Hahnengeld'') dues, à l’origine, en nature (poules, signe d’une ancienne servitude ou reconnaissance de l’appartenance à une juridiction ?), d’où leur nom, puis en leur équivalent en argent. Elles sont généralement acquittées par [[Feu|feu]] ou ménage (''[[Gartenhühner|Gartenhühner]]'', ''[[Rauchhühner|Rauchhühner]]'', ''Rauchgeld'') à des périodes de l’année bien définies, la plupart du temps en deux termes à six mois d’intervalle (''[[Fastnachtshühner|Fastnachtshühner]]'', ''Mertzenhühner'', ''Pfingsthühner'', ''Herbsthühner'') et à raison de deux poules annuelles ou d’une poule et d’un poulet ou d’un chapon. Diverses exemptions, partielles ou totales, peuvent concerner curés et pasteurs, maîtres d’école, parturientes, veuves et célibataires tenant feu, officiers et agents de la seigneurie, occasionnellement les manants ou les manouvriers, parfois des communautés entières.
<p class="mw-parser-output" style="text-align: justify;">HOFFMANN, ''L’Alsace au XVIII<sup>e</sup> siècle'' (1906), t. III, p. 317-323.</p>
+
 
== <span style="font-size:x-large;">Notice connexe</span> ==
+
== Bibliographie ==
<p class="mw-parser-output" style="text-align: justify;">''[[Fastnachtshühner]]''</p> <p class="mw-parser-output" style="text-align: right;">'''Jean-Michel Boehler'''</p>  
+
 
[[Category:G]][[Category:Fiscalité et impositions]][[Category:Alimentation-boisson]][[Category:Institutions seigneuriales]]
+
HOFFMANN, ''L’Alsace au XVIII<sup>e</sup> siècle'' (1906), t. III, p. 317-323.
 +
 
 +
== Notice connexe ==
 +
 
 +
''[[Fastnachtshühner|Fastnachtshühner]]''
 +
<p class="mw-parser-output" style="text-align: right;">'''Jean-Michel Boehler'''</p>
 +
[[Category:G]] [[Category:Fiscalité et impositions]] [[Category:Alimentation-boisson]] [[Category:Institutions seigneuriales]]

Version du 15 octobre 2020 à 16:40

Ce terme désigne l’ensemble des redevances seigneuriales (Herrschaftshühner, Steuerhühner, Zinshühner, Hühnergeld, Hahnengeld) dues, à l’origine, en nature (poules, signe d’une ancienne servitude ou reconnaissance de l’appartenance à une juridiction ?), d’où leur nom, puis en leur équivalent en argent. Elles sont généralement acquittées par feu ou ménage (Gartenhühner, Rauchhühner, Rauchgeld) à des périodes de l’année bien définies, la plupart du temps en deux termes à six mois d’intervalle (Fastnachtshühner, Mertzenhühner, Pfingsthühner, Herbsthühner) et à raison de deux poules annuelles ou d’une poule et d’un poulet ou d’un chapon. Diverses exemptions, partielles ou totales, peuvent concerner curés et pasteurs, maîtres d’école, parturientes, veuves et célibataires tenant feu, officiers et agents de la seigneurie, occasionnellement les manants ou les manouvriers, parfois des communautés entières.

Bibliographie

HOFFMANN, L’Alsace au XVIIIe siècle (1906), t. III, p. 317-323.

Notice connexe

Fastnachtshühner

Jean-Michel Boehler