Fonts baptismaux

De DHIALSACE
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baptisterium, cuve baptismale, Taufbecken, Taufstein

À l’époque romane

Aux débuts du christianisme, le baptême se pratique par immersion et ne concerne que les adultes. Il se déroule dans les rivières ou dans des bassins situés dans des baptistères, distincts de la cathédrale ou de l’église. À partir du VIe siècle et de la christianisation progressive de l’Europe et de la construction d’églises paroissiales, le baptême, donné désormais aux enfants, se fait par ondoiement ou infusion. Les églises comportent alors des fonts baptismaux placés à l’ouest dans des églises orientées. Mais parfois ces derniers peuvent être situés au centre de la nef (Niedermunster) ou à gauche après l’entrée (Feldbach, Neuwiller-lès-Saverne). Les fonts baptismaux sont réalisés en bois, comme en témoignent des enluminures du Hortus Deliciarum, qui représentent des baptêmes d’adultes de l’antiquité chrétienne. Ces fonts ont été utilisés en Alsace jusqu’au XVe siècle (Boersch), mais aucun n’est parvenu jusqu’à nous. Certaines cuves en pierre reproduisent la forme de baquet en bois (Zellwiller, Marckolsheim) ou en bronze (Niedermunster, à présent dans la cour du couvent de Sainte-Odile).

Les fonts conservés à ce jour sont en pierre, le plus souvent en grès des Vosges. Le diamètre extérieur moyen de la cuve cylindrique est de 1 à 1,2 m et elle pouvait être d’une profondeur moyenne de 0,50 m. Elle porte parfois des entailles pour un couvercle en bois qui servait à protéger l’eau bénite. La cuve, le plus souvent posée à même le dallage, peut parfois l’être sur un socle, lui-même sculpté ou non.

Le répertoire iconographique des cuves et fonts baptismaux alsaciens s’inspire du répertoire de la sculpture romane en général : décors végétaux, formes géométriques, figures anthropomorphes, monstres du bestiaire médiéval, etc. Ce décor, ainsi que la surface sculptée, sont encadrés et subdivisés par les différentes variantes de l’arcature : arceaux en plein cintre retombant sur des colonnettes simples ou doubles, fleurons ou tourelles dans les écoinçons, lanières en méplat dessinant les arcades, sans bases ni chapiteaux, etc.

Le décor végétal est composé de frises de palmettes et rinceaux de feuillage, de roses et rosaces géométriques, d’arbres. Sur certains fonts baptismaux, on trouve des croix de procession placées entre des arbres, ce qui rappelle le Paradis, thème très présent sur les linteaux des portes des églises alsaciennes de l’époque.

On retrouve aussi des animaux de l’iconographie générale : le cerf dans les fragments de la cuve de Hattstatt, placés dans les écoinçons des arcades ; les lions en tant qu’allégories de la souillure occasionnée par le péché originel, lavée par l’acte du baptême. Ils servent de supports pour la cuve d’eau bénite. À Pfaffenheim, le socle de la cuve (disparue) est entouré de trois lions poursuivant une sirène. À Neuwiller-lès-Saverne, les fonts sont supportés par des monstres mi-homme, mi-bête.

L’on peut trouver aussi des représentations humaines, comme sur les fonts baptismaux d’Ittenheim : l’homme armé d’une massue a pour tâche de garder l’eau bénite, représentation apotropaïque très courante au Moyen Âge ; il est la réplique des guerriers placés à la porte des maisons ou de l’église, censés empêcher le diable d’y pénétrer. Les fonts baptismaux d’Eschau présentent un décor particulier, sur deux registres historiés superposés qui entourent le tambour de la cuve et représentent les principales scènes de la vie du Christ. Les artistes transposent les décors des miniatures dans la sculpture, comme ils le faisaient dans les autres arts mineurs (taille du bois, du métal et de l’ivoire).

L’Alsace compte une trentaine de fonts baptismaux d’époque romane, qui ont été répertoriés par Robert Will (années 1990) et Mónica Gherzo (1999-2001). Bas-Rhin : Bernardvillé (cour de ferme), Betbur (Musée OND), Bischoffsheim (Musée OND), Eschau (Musée OND), Gebolsheim (Musée Historique de Haguenau), Haguenau (église Saint-Nicolas), Hurtigheim, Irmstett, Ittenheim (Musée OND), Lochwiller (rue de l’École), Marckolsheim (jardin privé à Marckholsheim), Meistratzheim (place de l’Église à Obernai), Mundolsheim (cour maison privée à Mundolsheim), Neuwiller-lès-Saverne (église Saints-Pierre-et-Paul), Niedermunster (au Mont Sainte-Odile, cour d’entrée), Obenheim (cour privée), Ostwald (cour privée), Soultz-sous-Forêts (margelle du puits, église Sainte-Agathe), Truchtersheim (maison privée), Wissembourg (église Saints-Pierre-et-Paul), Zellwiller (Musée OND). Haut-Rhin : Buhl (musée de Guebwiller), Feldbach (musée Unterlinden), Hattstatt (église), Gildwiller (Mulhouse, chapelle Saint-Jean), Pfaffenheim (socle, église), Wittenheim (église).

Bibliographie

KRAUS (Franz-Xaver), Kunst und Alterthum in Elsass-Lothringen, I, Strasbourg, 1876.

WILL (Robert), RIEGER (Théodore), Églises et sanctuaires d’Alsace, Strasbourg, 1969.

WILL (Robert), Alsace Romane, Strasbourg, 3e éd., 1982.

RIEGER (Théodore), Fonts baptismaux, EA, p. 3043-3045, Strasbourg, 1983.

WILL (Robert), « Les cuves baptismales d’époque romane en Alsace », RA, 117, 1990-1991.

GHERZO (Mónica), Cuves et fonts baptismaux d’époque romane en Alsace, mémoire de maîtrise, Strasbourg, 2002.

GHERZO (Mónica), « Fonts baptismaux d’époque romane en Alsace : un exemple d’approche archéologique du mobilier religieux », Chantiers historiques en Alsace, 6, 2003, p. 9-22.

MEYER (Jean-Philippe), « L’église abbatiale de Wissembourg au XIe siècle », CAAAH, t. 46, 2003, p. 9-24.

MEYER (Jean-Philippe), « Deux sculpteurs du XIIe siècle en Alsace : les Maîtres d’Eschau et d’Andlau », In Situ, 17, 2011 (revue en ligne consultée le 07/05/2014 sur http://insitu.revues.org/7601)

Mónica Gherzo

À partir du XVe siècle

Au XVe siècle, le baptême par infusion, dans les jours qui suivent la naissance, s’est généralisé et son administration se passe désormais au-dessus des fonts baptismaux. La cuve est désormais de dimension réduite, située à hauteur d’homme, soit au niveau du curé qui baptise et des assistants qui portent le nourrisson. Les cuves trop basses sont alors surélevées, posées sur des socles ou des colonnes ou colonnettes. L’obligation de veiller à la propreté de la cuve est prescrite de même que de les couvrir et de les fermer à clef pour éviter tout usage abusif de l’eau bénite. Les couvercles sont le plus souvent en bois (et ont été refaits récemment). La cuve évolue : de cylindrique, elle devient octogonale. Elle prend souvent la forme d’un calice monumental. La pierre employée pour la cuve est, en Alsace, pratiquement toujours le grès. Certains commanditaires sont identifiables grâce à la présence de leurs armoiries sculptées. Le décor, fort simple, reproduit des décors végétaux, feuilles d’acanthe et palmettes ou encore fort sobrement des rosaces sur chaque pan.

Ce sont les mêmes formes que l’on rencontre au XVIe siècle et au XVIIe siècle. Les cuves sont polygonales aux faces lisses ou sculptées. En Alsace, la forme privilégiée de la cuve est l’octogone. On peut rencontrer des angelots, mais, de plus en plus souvent, la cuve se contente d’un décor à godrons. C’est le décor le plus répandu au XVIIIe siècle en Alsace, mais des angelots ornent encore une douzaine de cuves, dont celles de Neuf-Brisach et de Bouxwiller. La vogue des cuves en marbre se reflète dans certains fonts dont la cuve en grès est peinte en faux marbre (Lautenbach/Durmenach, Galfingue, Valff). Les fonts baptismaux de certaines églises peuvent comporter des couvercles en coupole ou surmontés de sculptures (Ebersmunster, Sainte-Marie de Guebwiller).

Inventaire du patrimoine de la Région Alsace

http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/CATALOGUES/fontsbapt/formes_frameset.htm (consulté le 06/03/2014).

Relevé des fonts baptismaux du XIVe au XVIIIe siècle, dans la base Palissy

XIVe siècle

Niederhaslach (IM67016810). Les fonts baptismaux gothiques se composent d’une cuve octogonale en grès, ornée d’une arcature (deux imitations de baies à deux lancettes et un quadrilobe par pan).

Haguenau, couvent des prémontrés (IM67002149). Fonts baptismaux sans pied, en grès rose, à cuve octogonale, de la fin du XIVe siècle.

XVe siècle

Krautergersheim, église paroissiale Saint-Epvre (IM67001514). Fonts baptismaux gothiques de plan étoilé (à 8 branches) et décor en relief.

Hattstatt, église paroissiale Sainte-Colombe (nef, bas-côté nord, 1ère travée). Cuve monolithe, actuellement posée sur un pied d’une autre époque du XVe siècle, aux armes des Hattstatt. Pied utilisant un fragment de pierre sculpté d’une rosace, d’une époque indéterminée.

XVIe siècle

Durningen, presbytère (dans la cour). Fonts baptismaux en grès provenant sans doute de la première église de Durningen. De section hexagonale, en forme de calice.

XVIIe siècle

Baldersheim (IM68004239). Fonts baptismaux en grès blanc veiné de jaune, taillé, mouluré (décor en relief), pied surmonté d’une cuve monolithe. Le couvercle manque.

Bootzheim, église paroissiale Saint-Blaise (IM67013579). La cuve et la base sont de section octogonale. Le couvercle est de plan circulaire, décor en relief méplat.

Wilwisheim, église paroissiale Saint-Martin (IM67013100). Fonts baptismaux au décor simple. Pied hexagonal mouluré supportant une cuve monolithe hexagonale à 5 pans décorés, le dernier lisse. Sur cinq pans de la cuve, angelots aux ailes déployées. Le couvercle d’origine n’a pas été conservé.

Dossenheim-Kochersberg, église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul (IM67009516). Fonts baptismaux composés d’un ensemble composite : une base du XVIIe siècle, une partie centrale datée de 1823 et une cuve à godrons du XVIIIe siècle. Le décor de la base, de section carrée avec partie centrale en forme de balustre, comprend des angelots dans les angles et des rosaces à cinq lobes.

XVIIIe siècle

Gildwiller, église paroissiale de l’Épiphanie-de-Notre-Seigneur (IM68011806). Fonts baptismaux dont la partie en pierre est très vraisemblablement du XVIIIe siècle Le pied est galbé en élévation, circulaire. La partie inférieure de la cuve ronde est ornée de godrons. Le couvercle est en bois, sa partie supérieure reprenant le thème des godrons.

Valdieu-Lutran, église paroissiale Saint-Joseph (IM68011457). Cuve décorée de godrons, sur un pied octogonal, posé sur une base carrée. Le couvercle pourrait être une recomposition moderne à partir d’éléments anciens.

Ammerzwiller, église paroissiale Saint-Étienne (IM68011343). Les fonts baptismaux en grès jaune proviennent de l’ancienne église touchée par les bombardements en 1914-1918. Précédemment placés dans le cimetière, ils ont été récemment installés dans la nef de l’église. Pied et culot de la cuve décorés de feuilles d’eau. Quatre têtes d’angelots, ailées, marquant les quartiers de la cuve.

Jettingen, église paroissiale du Sacré-Coeur, dans la chapelle baptismale (IM68009024). Les fonts baptismaux proviennent de l’ancienne église paroissiale, démolie au XIXe siècle. On peut les dater du XVIIIe siècle. Le pied est de section carrée, en pierre ; décor en bas-relief. Les faces de la cuve sont légèrement convexes en plan, chacune est ornée d’un panneau marqué aux quatre angles et d’une fleur en son centre. Restes de polychromie.

Neuf-Brisach, église paroissiale Saint-Louis, dans la chapelle latérale (IM68008659). Les fonts baptismaux en grès proviennent peut-être de l’église détruite en 1945. Cuve hexagonale. Les têtes d’angelots ornent 3 faces ; sur 2 autres faces, cartouche gravé.

Cernay, église paroissiale Saint-Étienne (IM68008056). Les fonts baptismaux en grès jaune proviennent de l’ancienne église paroissiale, peut-être acquis lors de son agrandissement en 1752‑1754. La cuve est de forme galbée, en 3 parties : le culot, orné de feuillages en éventail, un boudin central, la partie supérieure ornée de 4 têtes d’anges avec leurs ailes. La cuve repose sur un pied central, lui-même agrémenté d’un collier.

Voegtlinshofen, église paroissiale Saint-Nicolas (IM68005569). Fonts baptismaux situés dans une niche du mur sud de la nef. Cuve à godrons sur un pied mouluré ; couvercle en bois, formé de volutes.

Koestlach, église paroissiale Saint-Léger, sous la tribune d’orgue (IM68005253). Fonts baptismaux dont le haut du couvercle a été remanié ; les volutes avec statuettes reposaient peut-être directement sur le couvercle ; les fonts seraient datés au revers de 1780.

Schlierbach, église paroissiale Saint-Léger, nef, côté sud (IM68004999). Fonts baptismaux pédiculés en pierre (2 morceaux superposés), de section polygonale ; couvercle en bois.

Ungersheim, église paroissiale Saint-Michel mur ouest, côté sud (IM68004184). De forme octogonale, en grès gris taillé (décor dans la masse, décor en relief) ; couvercle du XIXe siècle.

Ranspach-le-Haut, église paroissiale Saint-Etienne (IM68002343), Fonts baptismaux comprenant une cuve du XVIIIe siècle sur pied du XVIIe siècle.

Buschwiller, église paroissiale Saint-Martin, sous la tribune (IM68001707). Fonts baptismaux dotés d’une base carrée, avec fût et cuve octogonaux.

Flaxlanden, église paroissiale Saint-Sébastien, choeur (IM68001591). Fonts baptismaux en grès jaune. Fût cylindrique sur base carrée, cuve demi-circulaire, couvercle en bois.

Didenheim, presbytère (IM68001580) Fonts baptismaux comprenant une cuve sur pied galbé et socle carré.

Brunstatt, provient de l’église paroissiale Saint-Georges, presbytère, foyer paroissial (sert de bac à fleurs) (IM68001558). Fonts baptismaux avec plan octogonal et cuve semi-circulaire.

Murbach, église paroissiale Saint-Léger, transept, bras sud (IM68000485). Fonts baptismaux en grès, à pied de plan rectangulaire, à façade convexe, cuve à façade demi- sphérique et fond rectangulaire à avancées latérales ; ornementation (volute, acanthe, godron).

Lautenbachzell, église paroissiale Saints-Pierre-et-Paul (IM68000462). Fonts baptismaux avec groupe sculpté (provenant de Durmenach) représentant le Baptême de Jésus. Pied de plan circulaire sur un socle carré, cuve demi-sphérique, couvercle de plan circulaire, d’élévation galbée, sommé d’un groupe sculpté. Cuve en pierre, couvercle et groupe sculpté en bois.

Guebwiller, église paroissiale Notre-Dame (IM68000228). Fonts baptismaux actuellement au musée de l’église. Couvercle en forme de dôme, de plan circulaire et profil en doucine.

Lauterbourg, église paroissiale de la Sainte-Trinité (IM67014417). Fonts baptismaux dont la cuve en grès gris est ornée de godrons, posée sur un fût en grès rose, également sculpté de godrons placés quant à eux en deux rangées séparées par un tore.

Bouxwiller, église paroissiale Saint-Léger, dite Oberkirche (IM67013962). Fonts baptismaux composés d’une cuve ornée de godrons, placée sur un pied de section octogonale en deux parties. Le bassin est fermé par un couvercle circulaire en bois et comporte deux compartiments.

Schleithal, église paroissiale Saint-Barthélemy ? (IM67012364). Fonts baptismaux dont la cuve, de section circulaire, est ornée de godrons et le fût de section octogonale à base moulurée, sont sculptés dans un bloc et placés sur un socle octogonal dont la partie supérieure, jointive, est moulurée. Le couvercle en bois est mouluré, orné de godrons.

Stutzheim-Offenheim, église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul, nef (IM67009941). Fonts baptismaux qui proviendraient de l’église Saint-Pierre-le-Jeune de Strasbourg.

Pfulgriesheim, temple, église paroissiale Saint-Michel, choeur (IM67009898). Fonts baptismaux à socle carré, en pierre, colonne et cuve godronnée de section circulaire.

Kienheim, église paroissiale Saint-Nicolas (IM67009577). Fonts baptismaux dont la cuve ainsi que le couvercle sont du XVIIIe siècle. Le pied n’est pas d’origine.

Sélestat, église paroissiale Sainte-Foy (IM67008609). Fonts baptismaux dont le pied et la cuve godronnée datent du XVIIIe siècle.

Ebersmunster, abbaye bénédictine, église paroissiale Saint-Maurice, bras sud du transept (IM67007544) Fonts baptismaux avec un pied carré, puis octogonal, orné de volutes et de pointes de diamant ; couvercle en bois sous la tribune avec statuette (saint Jean-Baptiste).

Roeschwoog, église paroissiale Saint-Barthélémy (IM67007330). Fonts baptismaux du XVIIIe siècle.

Weyersheim, église paroissiale Saint-Michel, chapelle (IM67007100). Fonts baptismaux avec pied en balustre carré, remployé ou refait, cuve à godrons en grès, couvercle en chêne avec colombe.

Rottelsheim, église paroissiale Saint-Martin (IM67007045). Fonts baptismaux en grès rose, avec couvercle en bois et scène du baptême du Christ.

Sand, église paroissiale Saint-Martin (IM67004507). Fonts baptismaux composés d’une cuve du XVIIIe siècle et d’un couvercle sans doute du XIXe siècle, provenant d’anciens fonts. Vasque semi-sphérique reposant sur un pied en balustre à base triangulaire. Couvercle en bois surmonté d’un Baptême du Christ.

Saverne, église paroissiale Saint-Barthélemy (IM67004292). Fonts en grès rouge taillé, mouluré de plan pentagonal, adossés et suspendus dans une niche en cul-de-four.

Valff, église paroissiale Saint-Blaise (IM67001623). Fonts baptismaux avec cuve galbée posée sur un balustre octogonal, décor en faux-marbre.

Bourgheim, église paroissiale Saint-Arbogast et église luthérienne (simultaneum), entre la nef et le choeur (IM67001449). Fonts baptismaux en grès taillé, de forme hexagonale.

François Igersheim