Dictionnaire historique des institutions d'Alsace du Moyen Âge à 1815

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Le Dictionnaire historique des Institutions de l'Alsace est l’oeuvre d’un groupe d’historiens de l’Alsace. Après plusieurs tentatives le travail a été mis en chantier à l’automne 2007. À l’invitation de la Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie d’Alsace et de l’Institut d’Histoire d’Alsace de l’Université de Strasbourg, qui en fait une de ses entreprises de recherche, ces historiens se sont réunis mois après mois pour arrêter la nomenclature des institutions à décrire et analyser, se répartir le travail, examiner les notices fournies, corriger le travail et en fin de compte donner leur aval à un bon à tirer. L'édition imprimée du DHIA (de A à L) est en vente à la Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie d'Alsace.

 

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Présentation

Si ce dictionnaire est une entreprise collective, il est d’abord celle de ses auteurs, qui signent chacune de leurs contributions. Le premier choix qui a été fait, a été celui du dictionnaire alphabétique. Il comporte ses inconvénients. Les « oublis » n’en sont sans doute pas le plus important. Le problème majeur est celui de la gestion des renvois. Leur articulation, on le sait, donne son importance véritable à un dictionnaire. La nomenclature a été, au départ, plus facile à établir. Nous disposions déjà de plusieurs instruments de travail. Philippe Xavier Horrer s’était arrêté à la lettre C, dont il n’existe qu’un manuscrit. Charles Schmidt a laissé plusieurs « dictionnaires », strasbourgeois et alsacien, publiés après sa mort. Auguste- Marie-Pierre Ingold avait assuré la publication, posthume elle aussi, du Dictionnaire des institutions de l’Alsace sous l’Ancien Régime de Charles Hoffmann. Francois-Jacques Himly a écrit plusieurs « glossaires » et, en dernier lieu, publié un Dictionnaire ancien alsacien-français, XIIIe-XVIIIe siècles. Marcel Thomann avait établi un « fichier des institutions de l’Alsace », dont il a fait don à la Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie d’Alsace, à charge pour elle d’éditer un dictionnaire. Ce fichier a constitué le point de départ de notre nomenclature. Mais elle s’est enrichie tout au long de notre travail collectif par les propositions, les délibérations, les décisions de notre commission. Notre Dictionnaire se veut un dictionnaire des institutions, au sens large du terme. Pour la définition de « l’institution » nous partons de l’histoire du droit. Notre région a vu coexister ou se succéder le droit coutumier et le droit canonique, des statuts et des coutumes, auxquels se surimpose le droit romain, interprétés par des juristes allemands, puis par des juristes français, et le droit français public et privé à partir de 1789. Tout au long de son histoire, l’Alsace a connu les procédures, lentes et évolutives, ou encore volontaristes et immédiates, de l’introduction de droits nouveaux.

 

Définitions

L’institution est ainsi l’expression d’une règle de droit ou d’un ensemble de règles de droit régissant des activités sociales, à la ville ou à la campagne. L’institution coutumière. Partant des acquis de l’histoire culturelle, nous avons élargi cette définition, pour y inclure l’expression de croyances et représentations collectives qui peuvent se concrétiser dans des lieux ou des objets, en nous efforçant d’éviter de tomber dans les champs du dictionnaire topographique, évènementiel ou biographique.

L’institution, dont nous efforçons de décrire l’apparition, l’évolution, la disparition, doit nécessairement avoir eu un ancrage en Alsace. Bien entendu, tout au long des périodes qui nous concernent, l’aire de diffusion de ces institutions a pour une bonne part dépassé les frontières de l’Alsace. Nous tenons compte de la fluctuation des frontières de cette « province ». Par contre, nous nous attachons, pour chacune d’entre elles, à donner des exemples « locaux ». Le dépouillement des sources alsaciennes imprimées du Moyen Age, par les équipes du Deutsches Rechtswörterbuch (DRW) est à cet égard précieux, tout comme est précieux l’ensemble des sources que consultent les auteurs de notre Dictionnaire. Mais le DRW est rédigé en allemand.

Le Dictionnaire Historique des Institutions de l’Alsace (DHIA) est une entreprise très contemporaine. Compte-tenu de l’évolution linguistique de l’Alsace, il traite en français, d’institutions historiques, locales, alsaciennes, allemandes du sud-ouest, impériales (Saint-Empire), ou françaises telles qu’elles ont existé en Alsace. Nous nous sommes fixés, dans un premier temps, 1815 comme limite chronologique en aval. Du Moyen Age à 1815 : la période est assez vaste. Notre travail s’étend sur une des césures majeures de l’évolution institutionnelle de l’Alsace : la formation des départements, l’introduction des règlementations publiques révolutionnaires et celle des grands codes napoléoniens. Notre commission s’efforcera tout au long de son travail, d’améliorer sans cesse sa recherche et son résultat. Elle compte sur l’intérêt et l’indulgence de ses lecteurs. Enfin, la commission espère bien être rejointe par d’autres auteurs, quel que soit leur statut, et tout particulièrement de jeunes chercheurs.

Modalités de citation

Chaque notice est signée du nom et prénom de(s) l'auteur(s) en fin de paragraphe. Elles peuvent être citées selon la recommandation suivante :

Prénom NOM. «Titre de la page», Dictionnaire historique des institutions de l'Alsace du Moyen Àge à 1815 [En ligne]. Consulté le jour-mois-année. Lien : https://dhialsace.bnu.fr/wiki/

→ Exemple : Jean-Marie HOLDERBACH, Louis SCHLAEFLI. «Croix (Chemin de)», Dictionnaire historique des institutions de l'Alsace du Moyen Àge à 1815 [En ligne]. Consulté le 08 octobre 2019. Lien : https://dhialsace.bnu.fr/wiki/Croix_(chemin_de)

   

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