Arbre (de la Liberté) : Différence entre versions

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<p class="1-Entr" style="text-align: justify;">''<span style="font-family:"><span style="font-weight:normal">Freiheitsbaum</span></span>''</p> <p class="2-Paragraphe" style="text-align: justify;">Encore appelé « arbre civique ». Arbre planté entre 1789 et 1793 pour célébrer la Révolution. Il s’agit le plus souvent d’un chêne, symbole de la force, d’un peuplier, considéré comme l’arbre du peuple, ou du traditionnel tilleul. Il fait l’objet de plantations spontanées ou sauvages dans l’enthousiasme de l’automne et de l’hiver 1789, avant que la pratique ne soit officialisée en 1792 par l’Assemblée législative qui lui donne son nom. La signification de ce rite, sorte de cérémonial codifié par François de Neufchâteau, donne lieu à discussion, en particulier sur la filiation supposée entre l’arbre de la Liberté et la tradition populaire et préchrétienne du « mai » (''Maibaum''), planté le premier jour du mois de mai en signe de respect, d’amour, ou encore de dérision en fonction du feuillage choisi. En général il accompagne un événement exceptionnel (mariage, contrat, construction). Replacé dans le contexte de la Révolution, l’arbre de la Liberté signifie-t-il, du fait de sa charge symbolique, menace et avertissement à la manière d’une potence ? Révolte et libération ? Renouveau et fécondité ? Le fait qu’il soit planté sur les places publiques, et pas nécessairement devant la porte des châteaux, des presbytères ou des demeures des rentiers, plaide en faveur d’une signification positive correspondant, dans l’imaginaire de la Révolution, à l’avènement d’un monde nouveau et de l’ère de la Liberté. De ce fait, paré de rubans tricolores, béni par le clergé constitutionnel, choyé et tutoyé, il devient rapidement signe d’adhésion politique au point que sa mutilation et son abattage constituent, ''a contrario'', un acte contre-révolutionnaire caractérisé.</p> <p class="2-Paragraphe" style="margin-top: 2.85pt; text-align: justify;">La plantation de l’arbre de la Liberté est surtout attestée dans le Sud-Ouest de la France. Mais l’implication dans la polémique de deux hommes politiques de l’Est, l’abbé Grégoire et le député François Antoine de Hell, atteste des préoccupations propres à l’Alsace. Le premier publie en l’an II un ''Essai historique et patriotique sur les arbres de la liberté ''qui sera réédité en 1833 par Charles Dugast sous le titre de ''Histoire patriotique des arbres de la liberté''. Le second, membre du Comité d’Agriculture, est chargé de rédiger le texte qui, fin 1793, châtie ceux qui s’en prennent aux arbres de la Liberté et nous a laissé une ''Suite de notes sur les arbres de liberté''.</p> <p class="2-Paragraphe" style="margin-top: 2.85pt; text-align: justify;">Parmi les arbres de la Liberté qui sont connus, on retiendra à Strasbourg, l’un planté le 6 novembre 1791 ''um dem Bundeshügel,'' l’autre transplanté le 4 mai 1792 de la place du Château dans la cour de l’actuel Lycée Fustel de Coulanges, celui de Colmar (21 juillet 1793), celui de Mulhouse (15 mars 1798) et, plus modestement, ceux de Barr dès 1789, semble-t-il (sur la place de la Liberté en face de l’Hôtel de Ville), de Blienschwiller en 1793, d’Alt­kirch et de Hirsingue en 1794, année au cours de laquelle on procède, par ailleurs, à une replantation de celui de Quatzenheim, le 10 mars. Quatre autres ont été plantés dans les quatre arrondissements de Strasbourg, place de la Parade, place de la Responsabilité, place du 10 août, place du Vieux-Marché aux Vins.</p> <p class="2-Paragraphe" style="text-align: justify;">Ce symbole révolutionnaire, qui a valeur d’archétype, s’exporte par delà les frontières françaises, en particulier dans le pays de Bade, et perdure, bien au-delà de la période révolutionnaire (1789-1799), tout au long du XIX<sup>e</sup> siècle : le symbole sera repris en 1848 et deviendra un signe de subversion en 1852. Signe de libération, l’arbre de la Liberté fera sa réapparition en 1918 et en 1945, puis en 1989 pour le bicentenaire de la Révolution.</p> <p class="2-Paragraphe" style="text-align: right;">'''Jean-Michel Boehler'''</p>  
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<p class="1-Entr" style="text-align: justify;">''<span style="font-family:"><span style="font-weight:normal">Freiheitsbaum</span></span>''</p> <p class="2-Paragraphe" style="text-align: justify;">Encore appelé « arbre civique ». Arbre planté entre 1789 et 1793 pour célébrer la Révolution. Il s’agit le plus souvent d’un chêne, symbole de la force, d’un peuplier, considéré comme l’arbre du peuple, ou du traditionnel tilleul. Il fait l’objet de plantations spontanées ou sauvages dans l’enthousiasme de l’automne et de l’hiver 1789, avant que la pratique ne soit officialisée en 1792 par l’Assemblée législative qui lui donne son nom. La signification de ce rite, sorte de cérémonial codifié par François de Neufchâteau, donne lieu à discussion, en particulier sur la filiation supposée entre l’arbre de la Liberté et la tradition populaire et préchrétienne du « mai » (''Maibaum''), planté le premier jour du mois de mai en signe de respect, d’amour, ou encore de dérision en fonction du feuillage choisi. En général il accompagne un événement exceptionnel (mariage, contrat, construction). Replacé dans le contexte de la Révolution, l’arbre de la Liberté signifie-t-il, du fait de sa charge symbolique, menace et avertissement à la manière d’une potence ? Révolte et libération ? Renouveau et fécondité ? Le fait qu’il soit planté sur les places publiques, et pas nécessairement devant la porte des châteaux, des presbytères ou des demeures des rentiers, plaide en faveur d’une signification positive correspondant, dans l’imaginaire de la Révolution, à l’avènement d’un monde nouveau et de l’ère de la Liberté. De ce fait, paré de rubans tricolores, béni par le clergé constitutionnel, choyé et tutoyé, il devient rapidement signe d’adhésion politique au point que sa mutilation et son abattage constituent, ''a contrario'', un acte contre-révolutionnaire caractérisé.</p> <p class="2-Paragraphe" style="margin-top: 2.85pt; text-align: justify;">La plantation de l’arbre de la Liberté est surtout attestée dans le Sud-Ouest de la France. Mais l’implication dans la polémique de deux hommes politiques de l’Est, l’abbé Grégoire et le député François Antoine de Hell, atteste des préoccupations propres à l’Alsace. Le premier publie en l’an II un ''Essai historique et patriotique sur les arbres de la liberté ''qui sera réédité en 1833 par Charles Dugast sous le titre de ''Histoire patriotique des arbres de la liberté''. Le second, membre du Comité d’Agriculture, est chargé de rédiger le texte qui, fin 1793, châtie ceux qui s’en prennent aux arbres de la Liberté et nous a laissé une ''Suite de notes sur les arbres de liberté''.</p> <p class="2-Paragraphe" style="margin-top: 2.85pt; text-align: justify;">Parmi les arbres de la Liberté qui sont connus, on retiendra à Strasbourg, l’un planté le 6 novembre 1791 ''um dem Bundeshügel,'' l’autre transplanté le 4 mai 1792 de la place du Château dans la cour de l’actuel Lycée Fustel de Coulanges, celui de Colmar (21 juillet 1793), celui de Mulhouse (15 mars 1798) et, plus modestement, ceux de Barr dès 1789, semble-t-il (sur la place de la Liberté en face de l’Hôtel de Ville), de Blienschwiller en 1793, d’Alt­kirch et de Hirsingue en 1794, année au cours de laquelle on procède, par ailleurs, à une replantation de celui de Quatzenheim, le 10 mars. Quatre autres ont été plantés dans les quatre arrondissements de Strasbourg, place de la Parade, place de la Responsabilité, place du 10 août, place du Vieux-Marché aux Vins.</p> <p class="2-Paragraphe" style="text-align: justify;">Ce symbole révolutionnaire, qui a valeur d’archétype, s’exporte par delà les frontières françaises, en particulier dans le pays de Bade, et perdure, bien au-delà de la période révolutionnaire (1789-1799), tout au long du XIX<sup>e</sup> siècle : le symbole sera repris en 1848 et deviendra un signe de subversion en 1852. Signe de libération, l’arbre de la Liberté fera sa réapparition en 1918 et en 1945, puis en 1989 pour le bicentenaire de la Révolution.</p>  
 
== <span style="font-size:x-large;">Bibliographie</span> ==
 
== <span style="font-size:x-large;">Bibliographie</span> ==
 
<p class="8-Sourcespremire" style="text-align: justify;">''Geschichte der Gegenwärtigen Zeit XLI du 10 nov. 1791, ''p''.&nbsp;''41.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">HERMANN (Jean), ''Notice historique et archéologique de Strasbourg,'' 1905, p. 123.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">HECKER (Friedrich), ''Die Stadt Barr'', Colmar, 1911, p. 234.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">DEBRIX (Jean R.), « Promenade à travers … Le Lycée Fustel de Coulanges avec M. le Proviseur Georgin », ''La vie en Alsace'', t. XVI, 1938, p. 135-137.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">ANDEREGG (Suzanne), ''Der Freiheitsbaum, ein Rechtssymbol im Zeitalter des Rationalismus,'' Zürich, 1969.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">BOEHLER (Jean-Michel), « Catholiques et protestants du Kochersberg face à la Révolution. Contribution à l’histoire religieuse de la Basse-Alsace », ''AEA,'' t. XVIII, 1970, p. 262, note 5.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">KUHN, (Axel), ''Jakobiner im Rheinland'', Stuttgart, 1976.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">OZOUF (Mona), ''La fête révolutionnaire ''(''1789-1799''), Paris, 1976, p. 280-316.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">KUHN, (Axel), « Die deutschen Revolutionsfreunde beim Feiern beobachtet », ''Deutsche Jakobiner'', Mayence, 1981, t. I, p. 177 à 192. ''In Ausstellung des Bundesarchivs der stadt Mainz'', ''Deutsche Jakobiner. Mainzer Republik und Cisrhenanien 1792 – 1798,'' Bundesarchiv der Stadt Mainz, Mayence, 1981.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">SOBOUL (Albert), ''Dictionnaire historique de la Révolution française'', Paris, 1989, p. 30.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">LACHIVER (Marcel.),''Dictionnaire du monde rural. Les mots du passé'', Paris, Fayard, 1997, notice « mai », p. 1066.</p>  
 
<p class="8-Sourcespremire" style="text-align: justify;">''Geschichte der Gegenwärtigen Zeit XLI du 10 nov. 1791, ''p''.&nbsp;''41.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">HERMANN (Jean), ''Notice historique et archéologique de Strasbourg,'' 1905, p. 123.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">HECKER (Friedrich), ''Die Stadt Barr'', Colmar, 1911, p. 234.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">DEBRIX (Jean R.), « Promenade à travers … Le Lycée Fustel de Coulanges avec M. le Proviseur Georgin », ''La vie en Alsace'', t. XVI, 1938, p. 135-137.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">ANDEREGG (Suzanne), ''Der Freiheitsbaum, ein Rechtssymbol im Zeitalter des Rationalismus,'' Zürich, 1969.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">BOEHLER (Jean-Michel), « Catholiques et protestants du Kochersberg face à la Révolution. Contribution à l’histoire religieuse de la Basse-Alsace », ''AEA,'' t. XVIII, 1970, p. 262, note 5.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">KUHN, (Axel), ''Jakobiner im Rheinland'', Stuttgart, 1976.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">OZOUF (Mona), ''La fête révolutionnaire ''(''1789-1799''), Paris, 1976, p. 280-316.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">KUHN, (Axel), « Die deutschen Revolutionsfreunde beim Feiern beobachtet », ''Deutsche Jakobiner'', Mayence, 1981, t. I, p. 177 à 192. ''In Ausstellung des Bundesarchivs der stadt Mainz'', ''Deutsche Jakobiner. Mainzer Republik und Cisrhenanien 1792 – 1798,'' Bundesarchiv der Stadt Mainz, Mayence, 1981.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">SOBOUL (Albert), ''Dictionnaire historique de la Révolution française'', Paris, 1989, p. 30.</p> <p class="8-Sources" style="text-align: justify;">LACHIVER (Marcel.),''Dictionnaire du monde rural. Les mots du passé'', Paris, Fayard, 1997, notice « mai », p. 1066.</p>  
== <span style="font-size:x-large;">Articles connexes</span> ==
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== <span style="font-size:x-large;">Notices connexes</span> ==
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Version du 27 janvier 2019 à 19:13

Freiheitsbaum

Encore appelé « arbre civique ». Arbre planté entre 1789 et 1793 pour célébrer la Révolution. Il s’agit le plus souvent d’un chêne, symbole de la force, d’un peuplier, considéré comme l’arbre du peuple, ou du traditionnel tilleul. Il fait l’objet de plantations spontanées ou sauvages dans l’enthousiasme de l’automne et de l’hiver 1789, avant que la pratique ne soit officialisée en 1792 par l’Assemblée législative qui lui donne son nom. La signification de ce rite, sorte de cérémonial codifié par François de Neufchâteau, donne lieu à discussion, en particulier sur la filiation supposée entre l’arbre de la Liberté et la tradition populaire et préchrétienne du « mai » (Maibaum), planté le premier jour du mois de mai en signe de respect, d’amour, ou encore de dérision en fonction du feuillage choisi. En général il accompagne un événement exceptionnel (mariage, contrat, construction). Replacé dans le contexte de la Révolution, l’arbre de la Liberté signifie-t-il, du fait de sa charge symbolique, menace et avertissement à la manière d’une potence ? Révolte et libération ? Renouveau et fécondité ? Le fait qu’il soit planté sur les places publiques, et pas nécessairement devant la porte des châteaux, des presbytères ou des demeures des rentiers, plaide en faveur d’une signification positive correspondant, dans l’imaginaire de la Révolution, à l’avènement d’un monde nouveau et de l’ère de la Liberté. De ce fait, paré de rubans tricolores, béni par le clergé constitutionnel, choyé et tutoyé, il devient rapidement signe d’adhésion politique au point que sa mutilation et son abattage constituent, a contrario, un acte contre-révolutionnaire caractérisé.

La plantation de l’arbre de la Liberté est surtout attestée dans le Sud-Ouest de la France. Mais l’implication dans la polémique de deux hommes politiques de l’Est, l’abbé Grégoire et le député François Antoine de Hell, atteste des préoccupations propres à l’Alsace. Le premier publie en l’an II un Essai historique et patriotique sur les arbres de la liberté qui sera réédité en 1833 par Charles Dugast sous le titre de Histoire patriotique des arbres de la liberté. Le second, membre du Comité d’Agriculture, est chargé de rédiger le texte qui, fin 1793, châtie ceux qui s’en prennent aux arbres de la Liberté et nous a laissé une Suite de notes sur les arbres de liberté.

Parmi les arbres de la Liberté qui sont connus, on retiendra à Strasbourg, l’un planté le 6 novembre 1791 um dem Bundeshügel, l’autre transplanté le 4 mai 1792 de la place du Château dans la cour de l’actuel Lycée Fustel de Coulanges, celui de Colmar (21 juillet 1793), celui de Mulhouse (15 mars 1798) et, plus modestement, ceux de Barr dès 1789, semble-t-il (sur la place de la Liberté en face de l’Hôtel de Ville), de Blienschwiller en 1793, d’Alt­kirch et de Hirsingue en 1794, année au cours de laquelle on procède, par ailleurs, à une replantation de celui de Quatzenheim, le 10 mars. Quatre autres ont été plantés dans les quatre arrondissements de Strasbourg, place de la Parade, place de la Responsabilité, place du 10 août, place du Vieux-Marché aux Vins.

Ce symbole révolutionnaire, qui a valeur d’archétype, s’exporte par delà les frontières françaises, en particulier dans le pays de Bade, et perdure, bien au-delà de la période révolutionnaire (1789-1799), tout au long du XIXe siècle : le symbole sera repris en 1848 et deviendra un signe de subversion en 1852. Signe de libération, l’arbre de la Liberté fera sa réapparition en 1918 et en 1945, puis en 1989 pour le bicentenaire de la Révolution.

Bibliographie

Geschichte der Gegenwärtigen Zeit XLI du 10 nov. 1791, p41.

HERMANN (Jean), Notice historique et archéologique de Strasbourg, 1905, p. 123.

HECKER (Friedrich), Die Stadt Barr, Colmar, 1911, p. 234.

DEBRIX (Jean R.), « Promenade à travers … Le Lycée Fustel de Coulanges avec M. le Proviseur Georgin », La vie en Alsace, t. XVI, 1938, p. 135-137.

ANDEREGG (Suzanne), Der Freiheitsbaum, ein Rechtssymbol im Zeitalter des Rationalismus, Zürich, 1969.

BOEHLER (Jean-Michel), « Catholiques et protestants du Kochersberg face à la Révolution. Contribution à l’histoire religieuse de la Basse-Alsace », AEA, t. XVIII, 1970, p. 262, note 5.

KUHN, (Axel), Jakobiner im Rheinland, Stuttgart, 1976.

OZOUF (Mona), La fête révolutionnaire (1789-1799), Paris, 1976, p. 280-316.

KUHN, (Axel), « Die deutschen Revolutionsfreunde beim Feiern beobachtet », Deutsche Jakobiner, Mayence, 1981, t. I, p. 177 à 192. In Ausstellung des Bundesarchivs der stadt Mainz, Deutsche Jakobiner. Mainzer Republik und Cisrhenanien 1792 – 1798, Bundesarchiv der Stadt Mainz, Mayence, 1981.

SOBOUL (Albert), Dictionnaire historique de la Révolution française, Paris, 1989, p. 30.

LACHIVER (Marcel.),Dictionnaire du monde rural. Les mots du passé, Paris, Fayard, 1997, notice « mai », p. 1066.

Notices connexes

Autel de la Liberté

Fédération

Fête

Fête-Dieu (Maien)

Garde nationale

Maibaum

Jean-Michel Boehler