Platzgeld : Différence entre versions
| Ligne 1 : | Ligne 1 : | ||
Taxe (''Gebühr'') à verser par l’exploitant d’un étal ou d’une boutique à abattant donnant sur la rue, ouverts les jours de marché ou de foire (v. ''[[Laden]]'' et [[Marché]]). Il a comme synonymes : ''Standgeld'', ''Standgebühr'' ou ''Marktgebühr''. Le prélèvement est effectué par le ''Zinsmeister'', officier municipal assermenté.<br> | Taxe (''Gebühr'') à verser par l’exploitant d’un étal ou d’une boutique à abattant donnant sur la rue, ouverts les jours de marché ou de foire (v. ''[[Laden]]'' et [[Marché]]). Il a comme synonymes : ''Standgeld'', ''Standgebühr'' ou ''Marktgebühr''. Le prélèvement est effectué par le ''Zinsmeister'', officier municipal assermenté.<br> | ||
| − | À Strasbourg, les ''Landkremer'' (petits détaillants | + | À Strasbourg, les ''Landkremer'' (petits détaillants vendant de tout) et leur personnel venant de l’extérieur de la ville pour vendre leurs marchandises sont soumis à cette taxe. De même, les marchands de bois étrangers à la ville, qui entreposent du bois plus de trois jours paient cette taxe (Eheberg, p. 423-425, no 189, 2 et 5, 2e moitié du XVe siècle).<br> |
| − | vendant de tout) et leur personnel venant de | + | |
| − | + | En 1544, à Pfaffenhoffen, la totalité du droit d’étal sous la ''Laube'' est cédée par le comte de Hanau à la ville contre une rente de deux livres (Spach, E 2375/4).<br> | |
| − | sont soumis à cette taxe. De même, les marchands | + | |
| − | de bois étrangers à la ville, qui entreposent du | + | == Sources - Bibliographie == |
| − | bois plus de trois jours paient cette taxe (Eheberg, | + | SPACH (Louis), ''Collection des inventaires sommaire des archives antérieures à 1790'', Strasbourg, 1863, 2 vol., avec répertoire manuscrit.<br> |
| − | p. 423-425, no 189, 2 et 5, 2e moitié du XVe siècle). | + | |
| − | En 1544, à Pfaffenhoffen, la totalité du droit d’étal | + | EHEBERG, ''Verfassungs'', 1899.<br> |
| − | sous la Laube est cédée par le comte de Hanau | + | |
| − | à la ville contre une rente de deux livres (Spach, | + | == Notices connexes == |
| − | E 2375/4). | + | [[Étal (droit d')|Étal (droit d’)]]<br> |
| − | SPACH (Louis), Collection des inventaires sommaire des | + | |
| − | + | ''[[Laden]]''<br> | |
| − | + | ||
| − | EHEBERG, Verfassungs, 1899. | + | [[Marché]]<br> |
| − | + | ||
| − | Zinsmeister-Trésorier | + | [[Pfennigturm]]<br> |
| − | Monique Debus Kehr | + | |
| + | [[Zinsmeitster-Trésorier|Zinsmeister-Trésorier]] | ||
| + | <div align="right">'''Monique Debus Kehr'''</div align> | ||
Version du 13 mai 2026 à 10:39
Taxe (Gebühr) à verser par l’exploitant d’un étal ou d’une boutique à abattant donnant sur la rue, ouverts les jours de marché ou de foire (v. Laden et Marché). Il a comme synonymes : Standgeld, Standgebühr ou Marktgebühr. Le prélèvement est effectué par le Zinsmeister, officier municipal assermenté.
À Strasbourg, les Landkremer (petits détaillants vendant de tout) et leur personnel venant de l’extérieur de la ville pour vendre leurs marchandises sont soumis à cette taxe. De même, les marchands de bois étrangers à la ville, qui entreposent du bois plus de trois jours paient cette taxe (Eheberg, p. 423-425, no 189, 2 et 5, 2e moitié du XVe siècle).
En 1544, à Pfaffenhoffen, la totalité du droit d’étal sous la Laube est cédée par le comte de Hanau à la ville contre une rente de deux livres (Spach, E 2375/4).
Sources - Bibliographie
SPACH (Louis), Collection des inventaires sommaire des archives antérieures à 1790, Strasbourg, 1863, 2 vol., avec répertoire manuscrit.
EHEBERG, Verfassungs, 1899.