Poudres et salpêtres
Sommaire
- 1 L’invention de la poudre : une révolution pour l’art de la guerre
- 2 Salpêtres et poudres en Alsace - Strasbourg
- 3 Salpêtres et poudres à Colmar
- 4 Et dans le reste de l’Alsace
- 5 La poudre dans le Royaume de France
- 6 Monopole royal rappelé pour les Trois-Évêchés, l’Alsace et la Franche-Comté
- 7 Exceptions alsaciennes, puis un règlement d’ensemble pour les poudres et salpêtres dans la province d’Alsace
- 8 Et exceptions lorraines
- 9 La fin de la Ferme et le passage à la Régie
- 10 1792 : pour être heureux, du pain, du fer et du salpêtre
- 11 Consulat et Empire : retour au monopole national
- 12 Sources - Bibliographie
- 13 Notices connexes
L’invention de la poudre : une révolution pour l’art de la guerre
La formule de la poudre à canons est mise au point à la fin du XIIIe siècle, mais elle n’entraîne
de mutations décisives dans l’art de la guerre qu’au début du XVe, pour les sièges, avant que canons et mousquets soient suffisamment pratiques pour être utilisés couramment sur le champ de bataille au courant du XVIIe siècle. A la fin du Moyen Âge et au début des Temps modernes, les opérations militaires consistant souvent à passer de ville forte en ville forte, de les assiéger et prendre d’assaut successivement, l’artillerie est une arme offensive importante, à employer contre les murailles de l’ennemi et dans une moindre mesure une arme défensive à employer contre les assaillants.
Souverains, princes, seigneurs et villes libres doivent consentir aux dépenses considérables d’armement nouveau et s’équiper de fonderies et de poudreries, et toutes n’y parviennent pas, ce qui modifie les équilibres politiques.
La poudre est un mélange de trois quarts de salpêtre et d’un quart de mélange de soufre et de
charbon (de bois) (Manuel de l’artificier, Seconde édition, revue, corrigée et augmentée, 1757, Saint Empire ; Krünitz, Œconomische Encyklopädie, art. Schiesspulver).
Le salpêtre ou nitrite est l’élément le plus recherché. Le prix de la poudre a considérablement
baissé depuis le XIIIe siècle, du fait de la collecte réglementée du salpêtre dans les lieux indiqués : décharges de démolitions, lessivage de murs de caves, de latrines, d’étables et de fumiers ; la production du salpêtre en plantation ou nitrières, sorte de compost suivi d’une série de filtrations et de « cuites » est plus tardive. Vient ensuite le passage au moulin à poudre avec ses cuves et pilons et ses malaxeurs pour donner de la poudre à canon (en poudre fine ou en grains ou poudre grenue), à utiliser dans les tubes des canons.
Les maîtres armuriers, ou buchsenmeister, spécialistes à la fois de la fabrication de la poudre et de celle des canons, sont des professionnels très recherchés (v. Arsenaux, Artillerie, Büchsenmeister).
Salpêtres et poudres en Alsace - Strasbourg
Les chroniques chantent la gloire de l’artillerie strasbourgeoise, ses canons et ses fonderies ; ses maîtres-artilleurs et fondeurs de cloches (Büchsenmeister et Werckmeister) redoublent d’ingéniosité et l’on chante, dès le XVe siècle, les exploits des canons strasbourgeois (v. Artillerie, Arsenal). À partir de 1375, Strasbourg s’est dotée de cet équipement désormais indispensable de toute puissance militaire, même régionale. Elle mène la guerre contre les chevaliers brigands de la Basse-Alsace et de la Haute-Alsace. Le XVIe siècle voit l’apogée
des forces militaires de la petite république alsacienne (R. Reuss). L’Empereur Maximilien Ier (et ses experts) vient à deux reprises à Strasbourg se rendre compte du développement de son artillerie et lui en commander des pièces.
Fonderie et Arsenal – le Zeughof – donnent sur le marché aux chevaux (plus tard place Broglie, v. Arsenal). Mais tout comme la fonte des canons, la fabrication de la poudre est le fait aussi d’entreprises privées. Les moulins à poudres semblent répartis dans la ville même, ce qui provoque périodiquement des accidents, par exemple à l’angle du quai des Pêcheurs et de la place du Corbeau (1581 : 13 morts), ou encore près du Schiessrein (champ de tir, actuel Contades) (1558). Le Magistrat impose aux moulins à salpêtre et poudres une installation hors les murs (Porte des Bouchers) mais des moulins à poudre établis devant la Porte des juifs sautent encore au début du XVIIe siècle. Les poudriers (pulvermacher) strasbourgeois exportent leur poudre, par exemple à Colmar (voir plus loin).
Strasbourg continue de s’armer d’une importante artillerie et, quoique neutre, la prête volontiers, par exemple aux Suédois qui peuvent prendre Benfeld et Schlestadt (1632). Après son père qui procède à l’agrandissement de l’arsenal sur la place du marché aux chevaux, Sebald Buheler (1529-1594) a été l’un de ces entrepreneurs de fonderie (NDBA).
Mais les fortifications de Specklin ne sont plus à la hauteur et son artillerie manque de poudre et de boulets, et quand le roi de France (et son armée) vient annexer la ville, c’est une triple salve en son honneur que tirent ses 264 canons : Louis XIV entre dans la ville (1681).
Artillerie et poudrerie restent localisées place du Marché aux chevaux, désormais arsenal, fonderie et poudrerie royales ! Un autre établissement est érigé entre la ville et la nouvelle citadelle (v. Arsenal, Artillerie) (Reuss, Pfleger).
Salpêtres et poudres à Colmar
Colmar se dote de son artillerie avec son Büchsenmeister en 1431, qui est chargé de la fabrication de la poudre. Elle semble s’être procuré salpêtre et poudre chez ses puissantes voisines, Strasbourg, Friboug-en-Brisgau et Bâle et même Francfort-sur-le-Main. Sans se passer des importations de salpêtre (de Strasbourg, Thann, Kaysersberg), elle procède elle-même, dès 1440, au raffinage du salpêtre et au mélange de la poudre. Dès le XVIe siècle, elle dispose d’une poudrerie et d’un poudrier (Pulvermacher) (1519). Il est situé dans la chapelle Saint-Michel (sécularisée du fait de la Réforme). Lorsque les troupes françaises entrent dans Colmar en 1634, les dépots de poudre se trouvent dans les caveaux des tours ou de l’hôpital (Lichtlé, RA, 2010). La poudrerie est transférée au début du XVIIe siècle hors les murs, route de Neuf-Brisach, puis à la fin du XVIIe siècle à Logelbach, qui n’est pas à l’abri des explosions (1674, 1692, 1729, 1731) (Schmitt), (Braeuner, Lichtlé).
Et l’intendant La Grange note en 1700 : « Il y a auprès de la ville de Colmar une manufacture de poudre à giboyer et pour l’artillerie, qui fournit aux provisions nécessaires dans les arsenaux et magasins du Roy en cette province : c’est la compagnie générale des poudres et salpêtres dans le royaume qui la fait exploiter et y entretient un directeur, officiers et ouvriers nécessaires. La poudre qui s’y fabrique est de bonne qualité ; cependant, on la croit inférieure à celle de Strasbourg, où il y a quatre moulins dans lesquels on peut dire que se fait la meilleure poudre à giboyer qui soit dans le royaume, lorsque ceux à qui ces moulins appartiennent veulent y faire la dépense convenable et que leurs ouvriers s’en donnent la peine. » (Mémoire de l’Intendant La Grange, RA, 1867).
Et dans le reste de l’Alsace
Cependant, il y a des artilleurs, des salpêtriers et des poudreries dans les seigneuries et les villes d’Alsace qui disposent peu ou prou d’une artillerie, même si les documents et chroniques s’intéressent plus aux canons qu’aux poudres qui les font tirer !
Cette diffusion s’achève avec la mainmise du roi de France, qui entend se réserver cette fabrication indispensable pour ses armées, contrôler circulation et commerce de ces produits, dont il peut tirer profit, comme de la poudre des chasseurs, du tabac et des allumettes de soufre !
La poudre dans le Royaume de France
En France, la fabrication et le commerce des salpêtres et poudres sont interdits aux particuliers
par la monarchie dès les guerres de religion (édits sur la pacification de 1573, 1583) et les poudres et salpêtres doivent être conservés dans les magasins et ateliers des Grands maîtres de l’artillerie (1574). Mais la répétition des édits sur le maintien de l’ordre qui incluent tous un article sur l’interdiction de la fabrication, la circulation, le commerce des poudres et salpêtres indique que cette interdiction n’est pas plus respectée que les autres. En 1604, Henri IV rappelle dans un édit de 1604 que : « Encore qu’il soit assez notoire à chacun qu’à nous seul comme souverain appartient le pouvoir de faire forger et battre monnaie, de débiter sel, faire fondre artillerie, rechercher salpêtres, composer poudres et lever gens de guerre... » et fait de
tous ceux qui y procèdent des coupables du crime de lèse-majesté. Il condamne tous salpêtriers autres que ceux ayant permission à la confiscation et la vente de leurs machines (moulins, engins, pilons, mortiers, chaudières) (Édict & ordonnance du roy, 1603).
Le roi rappelle que la collecte du salpêtre était réservée aux salpêtriers qui ont privilège de fouille et enlèvement de terres (1653). Tous les particuliers sont obligés de livrer les salpêtres aux magasins du roi. La fabrication et la contrebande de salpêtre et poudres est interdite aux particuliers sans permission (données parfois par certains seigneurs), et les contrevenants sont exposés aux peines des faux-saulniers. Les poudres de guerre relèvent du grand maître de l’artillerie et doivent être livrées sous son contrôle ou celui de ses officiers dans les arsenaux du roi (De Briquet).
Monopole royal rappelé pour les Trois-Évêchés, l’Alsace et la Franche-Comté
Il est interdit aux particuliers de rechercher, confectionner, conserver, vendre et transporter
salpêtre ou poudre de guerre ou à giboyer sans la permission de la Ferme générale des poudres et salpêtres et de son commissaire général et des sous-fermiers (Arrêt du conseil du Roi de 1669, enregistré au Parlement de Metz, Recueil, p. 543)
Les salpêtriers peuvent pénétrer dans les caves, étables, etc. pour y chercher et collecter le salpêtre, mais ne peuvent vendre qu’aux fermiers des poudres du roi (Goetzmann).
Ce sont eux qui distribuent poudre de chasse et de mine, balles de plomb de chasse aux marchands dûment commissionnés par le grand maitre de l’artillerie ou son commissaire général (Recueil des édits et déclarations du Roy, arrests et règlemens du Parlement de Besançon, Tome 1-2, publiés & enregistrés depuis l’année mil six cens soixante & quatorz, Besançon, 1701 ; « Arrêt de règlement du Parlement de Paris pour la vente de la poudre à canon » ; Arrests de règlement, recueillis & mis en ordre par Me Louis-François de Jouy,...(1752)).
Exceptions alsaciennes, puis un règlement d’ensemble pour les poudres et salpêtres dans la province d’Alsace
La réglementation générale des poudres et salpêtres avait été appliquée à l’Alsace, sous réserve des exceptions accordées aux salpêtriers des terres de Hanau (de Boug I, 562, 1721) et de l’Évêque (de Boug I, 590, 1723), tenus cependant de vendre leur salpêtre aux commissaires du roi. Mais en 1766, à l’occasion d’un nouveau bail général, le Conseil d’Etat arrête un règlement d’ensemble pour les poudres et salpêtres dans la province d’Alsace. Le nombre de salpêtriers est limité à 60. Avec chacun une cuve, une circonscription avec obligation pour les communautés de les recevoir, de les abriter et de leur fournir du bois et d’assurer leurs transports. Les particuliers ne peuvent refuser l’accès gratuit à leurs locaux – maisons, caves, granges, cuveries, pressoirs, écuries – et autres terres propres à salpêtre. Le salpêtre ne peut être livré qu’aux commissaires de la Ferme des poudres et salpêtres. Les poudres de chasse ne peuvent être vendues que par les marchands commissionnés par ceux-ci. Il est interdit aux soldats de détourner et de revendre des poudres (de Boug II, 718).
Et exceptions lorraines
Pourtant, dans le duché de Lorraine voisin, les empiètements et troubles entraînés pour les particuliers aux planchers éventrés, aux caves et étables affouillées, avaient été tels que le privilège des salpêtriers avait été brièvement aboli (1698) pour être rétabli en 1769 avec obligation de remettre en état et responsabilité accrue pour le fermier des salpêtres (Riston, Ordonnances des ducs de Lorraine).
La fin de la Ferme et le passage à la Régie
Pourtant, en 1775, Turgot résilie le bail de la compagnie fermière des poudres et le service passe à une Régie des poudres (où Lavoisier est partie prenante). Les motifs sont d’abord financiers, il s’agit d’améliorer les revenus de l’État, mais aussi techniques : il faut promouvoir la fabrication du salpêtre (ou nitrites) par le procédé des nitrières développé en Suède, en Prusse aux Indes mais, « encore dans l’enfance en France », du fait de la résistance des salpêtriers, « à la fois odieux et onéreux à la nation » qui ne savaient que lessiver les vieux bâtiments (Dupont de Nemours). En 1776, Lavoisier développe à l’Académie des Sciences le procédé de l’établissement de nitrites pour l’extraction du salpêtre diffusé par les régisseurs généraux des poudres et salpêtres (avec planches) dans un Recueil de mémoires et d’observations sur la formation & sur la fabrication du salpêtre, par les commissaires nommés par l’Académie pour le jugement du prix du salpêtre, 1776. Les commissaires de la nouvelle régie publient sur ordre du roi une longue instruction sur l’établissement des nitrières et sur la fabrication du salpêtre selon le procédé de Lavoisier (1776).
1792 : pour être heureux, du pain, du fer et du salpêtre
Avec l’entrée en guerre en 1792 et la levée en masse, la France crut manquer de poudres et se livra à une extraordinaire campagne populaire de collecte et de fabrication du salpêtre (Charles Poisson). « Que faut-il à un peuple libre pour être heureux ? Du pain, du fer et du salpêtre. » Tel était le mot à l’ordre du jour ! Le Comité de Salut public met sur pied un réseau de citoyens formés en trois décades par un Cours révolutionnaire et national fabriquer le salpêtre, la poudre et les canons. Des chargés de mission sont envoyés dans les départements et, en Alsace, une circulaire est diffusée « an alle Bürger die Salpeter selbst graben wollen », à charge pour ces citoyens de les livrer au préposé au salpêtre nommé par le Comité de Salut public (2 ventôse an II, 21 février 1794).
Consulat et Empire : retour au monopole national
Le Consulat et l’Empire sont fermes : « Il importe à la sûreté intérieure et à la tranquillité des citoyens qui pourraient s’introduire dans la fabrication et la vente de poudres à tirer qu’elles soient réservées au gouvernement, parce que ce sont une partie essentielle de la puissance publique. » Les poudres continueront d’être fabriquées pour le compte de la République. L’importation et l’exploration des poudres et salpêtres sont prohibées.
La fabrication et la vente des poudres continuent d’être interdites à tous les citoyens autres que ceux qui y seront autorisés par une commission spéciale de l’administration nationale des poudres.
La vente des poudres de chasse a lieu par débitants commis par l’administtion des poudres.
En 1813, la surveillance et la fabrication des poudres et salpêtres est remise à la direction générale des contributions indirectes, la détention de poudres et de salpêtres soumises à autorisation et les fraudes réprimées par les tribunaux correctionnels.
Sources - Bibliographie
Edict & ordonnance du roy, contenant plusieurs articles et defenses, tant sur le faict d’artillerie, vente de poudre, composition de salpestres que autres choses concernant artillerie, Paris, 1603.
Arrêt du conseil du Roi de 1669, qui défend à toutes personnes de s’immiscer en la recherche, amas, raffinage, confection, vente et transport des salpêtres et poudres de guerre, à giboyer et communes sans la permission du Sr. Berthelot, commissaire général des poudres et salpêtres de France, avec exemption de tous droits dus au Roi et aux particuliers, enregistré au Parlement de Metz, Recueil des Edits, Déclarations et Lettres-Patentes, enregistrées au Parlement de Metz, t. V, Metz, 1788, p. 543.
Recueil des édits et déclarations du Roy, arrests et règlemens du Parlement de Besançon. Tome 1-2, publiés & enregistrés depuis l’année mil six cens soixante & quatorze, Besançon, 1701.
Code militaire ou compilation des ordonnances des rois de France concernant les gens de guerre. Par le Sr de Briquet, tome 2, Paris, 1734.
DIDEROT, D’ALEMBERT, Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, Planches, t. 6, Paris, 1751-1780.
« Arrêt de règlement du Parlement de Paris pour la vente de la poudre à canon », Arrests de règlement, recueillis & mis en ordre par Me Louis-François de Jouy, Paris, 1752.
Manuel de l’artificier, Seconde édition, revue, corrigée & augmentée, Paris, 1757.
« Arrêt du conseil du Roi de 1669, enregistré au Parlement de Metz », Recueil des lettres patentes, déclarations du Roi, enregistrées au Parlement de Metz, Metz, 1762.
« Arrêt du Conseil d’Etat pour les poudres et salpêtres dans la province d’Alsace, 8 juin 1766 », De Boug, Ordonnances d’Alsace, II, Colmar, 1766, p. 718-725.
GOETZMANN, Traité du droit commun des fiefs, contenant les principes du droit féodal, avec la jurisprudence qui a lieu dans les pays qui sont régis par le droit commun des fiefs, & notamment en Alsace, tome 2, Paris, 1768.
RISTON (Albert), « Poudrerie. Droits Rétablis pour chercher le Salpêtre dans les vieux châteaux, masures, halles, lieux ruinés et déserts, en rétablissant les lieux comme ils les ont trouvés. Ils ne devoient faire recherche dans les Maisons malgré les Propriétaires », Ordonnances des ducs de Lorraine, depuis le commencement du règne du duc Léopold jusqu’à la fin de celui du roi Stanislas, excepté de celles contenues au quatrième volume qui est celui des monnaies, Nancy, 1769.
Recueil de mémoires et d’observations sur la formation & sur la fabrication du salpêtre, par les commissaires nommés par l’Académie [des Sciences] pour le jugement du prix du salpêtre, Paris, 1776.
Instruction sur l’établissement des nitrières et sur la fabrication du salpêtre, Paris, 1777.
DUPONT DE NEMOURS (Pierre-Samuel), Mémoires sur la vie et les ouvrages de M. Turgot, ministre d’État, Partie 2, Paris, 1788.
KRÜNITZ ( Johann Georg), Œconomische Encyklopädie (1773-1858), art. Schiesspulver.
https://www.kruenitz1.uni-trier.de/.
MERLIN, Répertoire (1812-1825), art. Poudres.
POISSON (Charles), L’armée et la Garde nationale (1789-1799), t. 3, chap. 33 : « Fabrications révolutionnaires d’armes et de poudres. Enthousiasme national », Paris, 1860.
Instruction sur l’établissement des nitrières et sur la fabrication du salpêtre
REUSS (Rodolphe), « L’Artillerie strasbourgeoise du XIVe au XVIIIe siècle », Revue alsacienne, 1880, p. 549-561.
Guide pratique de la fabrication des poudres et salpêtres par le major Steerk ; suivi d’un appendice sur les feux d’artifice, Paris, 1886.
PFLEGER (Alfred), « Strassburger Geschütz », Elsassland, A travers les Vosges, 1929, p. 257-264.
SCHMITT (Pierre), « Poudrerie de Colmar-Logelbach », RA, 1934, p. 33-304.
SCHMITT (Robert), « Colmar à la recherche du salpêtre et de la poudre noire », Annuaire de la Société historique et littéraire de Colmar, 1959, p. 45-49.
BRAEUNER (Gabriel), LICHTLÉ (Francis), Dictionnaire historique de Colmar, art. Poudrerie, 2006, p. 214.
LICHTLÉ (Francis), « L’armement colmarien du XIVe au XVIIe siècle », RA, 2010, p. 61-70. https://doi.org/10.4000/alsace.121.